La prévention des gerçures repose sur une approche complémentaire: soutenir l’hydratation de l’intérieur grâce à un apport suffisant en eau et en nutriments, et renforcer la protection de l’extérieur à l’aide de soins adaptés. Voici l’essentiel à retenir.
Hydratation interne
L’hydratation de l’intérieur est la base de l’élasticité cutanée, car la peau ne peut régénérer ses cellules sans un apport hydrique suffisant.
- Boissons et alimentation
Il est recommandé de boire 1,5 litre d’eau par jour, même sans sensation de soif. Le thé et les infusions constituent de bonnes options, tandis que l’alcool et l’excès de caféine doivent être limités, car ils favorisent la déshydratation. Les fruits (agrumes, kiwis) et les légumes (choux, céleris, poivrons), riches en eau et en vitamines, contribuent également à l’hydratation
- Acides gras essentiels (oméga-3 et 6)
Les lipides sont cruciaux pour consolider la structure des cellules et réguler l’hydratation. Privilégiez les poissons gras, les noix, les graines (lin, chia) et les huiles végétales (onagre, bourrache) pour renforcer le film hydrolipidique (la barrière protectrice de la peau).
- Vitamines clés
La vitamine C aide à la synthèse du collagène pour la souplesse, tandis que la vitamine E (amandes, avocats) protège la peau du stress oxydatif et aide à maintenir son hydratation.
Hydratation externe
Les températures hivernales ralentissent la production de sébum, le film protecteur naturel de la peau, ce qui la rend plus vulnérable aux agressions extérieures. Les produits de soin créent une barrière pour prévenir la perte d’eau provoquée par le froid et le chauffage intérieur (qui assèche l’air). Pour une efficacité maximale, on les applique sur une peau encore légèrement humide, par exemple juste après le lavage, pour «sceller» l’humidité.
- Nettoyage tout en douceur
Pour le lavage des mains, on privilégie les savons surgras, enrichis en agents nutritifs comme l’huile d’amande douce ou le beurre de karité. Après le lavage, il est conseillé de les sécher délicatement en les tapotant plutôt qu’en les frottant. Quant au visage, directement exposé au vent et au froid, il mérite une attention particulière: un nettoyant doux permet de le nettoyer tout en préservant ses huiles naturelles.
- Crèmes pour les mains et traitement réparateur
On applique une crème nourrissante plusieurs fois par jour, surtout après chaque lavage et avant de sortir. Les crèmes riches en beurre de karité ou en diméthicone sont efficaces. Pour un soin réparateur en profondeur, on suggère d’appliquer une généreuse couche de crème ou de vaseline juste avant le coucher, puis d’enfiler des gants en coton.
- Crèmes riches et masques hydratants pour le visage
Une crème de jour plus riche, idéalement enrichie en huiles végétales, permet de créer une barrière supplémentaire contre les agressions extérieures. On intègre également des masques hydratants et nourrissants à sa routine hebdomadaire pour stimuler l’hydratation et renforcer le film hydrolipidique.
- Protection solaire
Même en hiver, l’écran solaire reste essentiel: les rayons du soleil sont toujours présents et leur intensité peut être amplifiée par la neige et la glace, qui les réfléchissent jusqu’à 80%.
Les ingrédients qui protègent et réparent
Pour prévenir et traiter efficacement les gerçures, il est essentiel de privilégier des soins combinant trois types d’actifs complémentaires. Ces ingrédients agissent souvent en synergie pour une efficacité optimale.
- les agents occlusifs «les scelleurs»
Ils forment un film protecteur à la surface de la peau pour empêcher l’évaporation de l’eau face au vent et au froid.
– cire d’abeille
– lanoline
– vaseline
– diméthicone
- les substances humectantes «les aimants à eau»
Elles captent l’humidité pour réhydrater les couches profondes de l’épiderme.
– glycérine
– urée
– acide hyaluronique
– aloe vera
- les corps gras nourrissants «les émollients»
Ils permettent de restaurer la souplesse de la peau et de réparer les microfissures.
– céramides
– squalane
– huiles végétales riches en oméga (amande douce, coco, jojoba, chanvre)
Crèmes, baumes ou onguents?
Le choix de la texture doit s’adapter à la zone et à l’intensité de la sécheresse. Pour les lèvres et les crevasses profondes des mains ou des pieds, on privilégie les baumes et onguents, plus épais et concentrés en agents protecteurs, à appliquer idéalement en couche épaisse le soir pour une régénération nocturne. Pour un usage quotidien et fréquent, les crèmes fluides sont préférables, car elles pénètrent rapidement sans laisser de film collant.
Pour en savoir plus sur les soins des lèvres, consultez cet article:
https://www.rachellebery.ca/fr/conseils/traiter-et-prevenir-les-levres-gercees/Qu’elles soient apaisantes ou énergisantes, les infusions à base de plantes médicinales offrent une approche naturelle pour réchauffer le corps, calmer les pensées et soutenir la vitalité au cœur de l’hiver. Coup d’œil sur six précieuses alliées qui aident à traverser la saison en douceur.
Les infusions calmantes et relaxantes:
- Mélisse
Elle est particulièrement efficace pour lutter contre les troubles de l’anxiété et l’irritabilité. Ses propriétés sédatives douces apaisent le système nerveux, réduisant le stress et les sautes d’humeur. En favorisant la relaxation, elle aide à dissiper la morosité et améliore l’humeur générale.
Contre-indications: La mélisse est généralement très bien tolérée. Elle est cependant déconseillée pour les personnes atteintes de troubles de la thyroïde (notamment l’hypothyroïdie), car elle peut interférer avec les traitements hormonaux.
- Camomille
Les tisanes à la camomille (notamment la camomille romaine ou allemande) sont réconfortantes. L’action principale de cette plante est de favoriser la détente et un sommeil réparateur, essentiel pour combattre l’épuisement lié au manque de lumière lors de la saison froide. En améliorant la qualité du repos nocturne, elle contribue à un meilleur équilibre émotionnel pendant la journée et aide à réduire l’irritabilité.
Les contre-indications sont très rares. Les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (comme l’ambroisie ou les chrysanthèmes) peuvent présenter des réactions allergiques.
- Lavande et menthe poivrée
Agissant à la fois sur l’humeur, le système nerveux et la vitalité mentale, la tisane de lavande et de menthe poivrée est particulièrement bénéfique pour contrer la baisse de moral saisonnière. Reconnue pour ses propriétés calmantes, la lavande aide à réduire l’anxiété et favorise un état de détente propice au mieux-être émotionnel.
Plus tonique, la menthe poivrée procure une sensation de fraîcheur et de clarté mentale; elle stimule doucement l’esprit, combat la fatigue et aide à dissiper la lourdeur souvent associée au manque de lumière. Ensemble, ces deux plantes donnent naissance à une infusion à la fois réconfortante et revitalisante.
Bien que la lavande présente peu de contre-indications, la menthe poivrée ne convient pas à tout le monde. Elle est déconseillée en cas de reflux gastro-œsophagien, d’ulcères gastriques ou de calculs biliaires. Il vaut mieux éviter cette infusion le soir chez les personnes sensibles à la stimulation.
Les infusions tonifiantes et énergisantes:
- Avoine
Ce sont les fleurs et une partie de la tige, et non les flocons, que l’on consomme en infusion. L’avoine agit comme un tonique qui fortifie l’ensemble du système nerveux. Elle est idéale pour lutter contre la fatigue chronique et les baisses de moral causées par un stress prolongé. Riche en vitamines B et minéraux, elle aide à retrouver de l’énergie.
Contre-indications: Elle est bien tolérée. Toutefois, les personnes atteintes de la maladie cœliaque doivent s’assurer d’utiliser un produit certifié sans gluten.
- Gingembre et cannelle
Cette combinaison est parfaite pour réchauffer le corps et stimuler l’esprit, combattant ainsi l’apathie et la léthargie. Le gingembre est un puissant stimulant qui revigore et améliore la circulation, tandis que la cannelle apporte une saveur réconfortante et possède des propriétés stimulantes qui aident à améliorer l’humeur et à combattre la fatigue.
Les tisanes au gingembre doivent être consommées avec prudence en cas de traitement anticoagulant. La cannelle est déconseillée en cas de troubles hépatiques, de reflux gastro-œsophagien ou d’ulcères gastriques, et doit être consommée avec précaution pendant la grossesse.
- Ginseng
Le ginseng asiatique (principalement la variété Panax ginseng) est un puissant adaptogène, c’est-à-dire une plante qui aide l’organisme à mieux gérer le stress physique et émotionnel. Il est particulièrement efficace pour combattre la fatigue intense, le manque de vitalité, tout en stimulant la concentration et l’énergie, entre autres durant les périodes de déprime hivernale.
Contre-indications: Le ginseng présente d’importantes restrictions. Il est contre-indiqué en cas d’hypertension artérielle, de troubles cardiaques, de diabète, d’insomnie chronique ou d’anxiété sévère. Il interagit fortement avec les anticoagulants et certains antidépresseurs. Il est déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes.
- -V pour végétarien
- -VG pour végétalien (végane)
- -SG pour sans gluten
- -SL pour sans lactose
- -Allergènes principaux (noix, œufs, fruits de mer, etc.)
- Trempette et tartinade
L’artichaut est la vedette de ces deux recettes végétaliennes faciles à partager. On le savoure dans une trempette chaude et réconfortante pour accompagner des crudités. On le marie au tofu pour en faire une tartinade à étaler sur des craquelins ou des morceaux de pain.
Consultez les recettes:
- Œufs farcis
Faciles et rapides à faire, les œufs mimosa apportent une touche à la fois chic et gourmande à l’apéro. La garniture crémeuse, préparée avec les jaunes d’œufs, comprend de la mayonnaise et du saumon fumé.
Consultez la recette:
- Classiques végétalisés
On revisite les plats traditionnels du temps des Fêtes en version végétalienne, grâce à deux recettes réconfortantes, incluant un ragoût préparé avec des boulettes à base d’orge, d’avoine et de champignons et une tourtière alliant une garniture de lentilles et de millet agrémentée de champignons, d’oignons et d’épices.
Consultez les recettes:
- Légumineuses à l’honneur
Ces deux recettes célèbrent les légumineuses sous toutes leurs formes! Les lentilles apportent une généreuse dose de protéines végétales et une texture tendre à cette salade de quinoa, tandis que les pois chiches, dorés et bien épicés, se mêlent aux légumes racines fondants et légèrement sucrés.
Consultez les recettes:
- Dessert
Ce gâteau est une belle option pour les personnes qui suivent un régime sans gluten. Sa base d’amandes, de crème sure et d’oranges pochées lui confère une texture légère et fondante, tandis que les framboises ajoutent une touche acidulée.
Consultez la recette:
- un choc émotionnel
- une fatigue accumulée
- un accouchement (lié à un changement hormonal)
- une chirurgie
- un déséquilibre ou un changement brutal dans l’alimentation
- Le lavage du cuir chevelu Il est préférable d’utiliser des shampoings doux, exempts de sulfates et de silicones. Espacer les lavages, à raison de deux ou trois lavages par semaine, aide à préserver l’équilibre du cuir chevelu et à limiter les irritations. Après le shampoing, on privilégie une serviette en microfibres, plus douce et légère, pour éviter d’affaiblir la fibre capillaire.
- Le massage du cuir chevelu Il stimule la microcirculation sanguine et favorise l’apport en oxygène, en vitamines et en minéraux aux follicules pileux (la zone du derme où naissent les cheveux). En améliorant cette irrigation, on renforce le bulbe capillaire (la racine du cheveu), on limite la chute et on encourage la repousse de cheveux plus résistants. Ce massage de 3 à 5 minutes est facile à intégrer lors du shampoing et procure en prime un effet relaxant immédiat.
- Les appareils et accessoires à coiffure
Sans être une cause directe de la perte de cheveux, la chaleur des séchoirs, des fers à friser et autres outils coiffants fragilisent la fibre capillaire. Elle assèche les cheveux et peut endommager la cuticule (la membrane externe des cheveux), ce qui les rend plus cassants. L’idéal est de limiter leur utilisation ou de régler le séchage à la fonction «air froid».
- Cheveux secs, frisés ou abîmés: 1 ou 2 fois par semaine
- Cheveux normaux: 1 fois par semaine ou aux 2 semaines
- Cheveux fins ou à tendance grasse: aux 2 semaines
- le cèdre de l’Atlas
- le romarin
- le gingembre
- le pamplemousse
- la sauge sclarée
- optimise la minéralisation des tissus;
- améliore la contraction musculaire;
- facilite la transmission nerveuse;
- maintient une coagulation sanguine normale.
- les poissons gras (saumon, maquereau, truite, sardines)
- les produits laitiers et boissons végétales enrichis en vitamine D
- les jaunes d’œufs
- le chocolat noir
- les céréales enrichies en vitamine D
- la margarine
- les abats (notamment le foie de bœuf)
- l’huile de foie de morue
- une mauvaise alimentation (pauvre en fibres et riche en aliments transformés)
- la prise d’antibiotiques
- le stress
- le manque de sommeil
- des maladies chroniques (diabète, syndrome de l’intestin irritable)
- Soutien de la santé digestive
- Renforcement du système immunitaire
- Prévention ou traitement de certaines infections
- Tous les probiotiques ne se valent pas: les souches n’ont pas tous les mêmes effets.
- Leur efficacité et dosage peut varier selon l’état de santé d’une personne, son alimentation, son microbiote.
- Il faut les consommer régulièrement pour bénéficier de leurs effets.
- Bienfaits: il préserve l’élasticité de la peau, aide à la cicatrisation et à la régénération des tissus de l’épiderme. Il contribue également à la solidité des os.
- Sources dans les aliments: poisson, blancs d’œufs, bouillon d’os, peau de poulet
- Bienfaits: il stimule la production du cartilage, réduit l’inflammation, permet une plus grande souplesse et mobilité. Il soulage les douleurs articulaires, entre autres celles associées à l’arthrose.
- Sources dans les aliments: cartilage de poulet, suppléments
- Bienfaits: de pair avec le collagène de type I, il aide à maintenir la souplesse et la structure des tissus et les rend plus résistants.
- Sources dans les aliments: bouillon d’os, collagène bovin, peau animale
- La peau
Grâce au collagène, elle reste ferme, souple et hydratée. Sa diminution entraîne une perte d’élasticité, un affinement de la peau qui s’assèche et devient plus terne.
- Les os
Le collagène renforce la densité osseuse, contribuant ainsi à prévenir l’ostéoporose. Un manque de collagène fragilise les os et augmente le risque de fractures.
- Les cheveux et les ongles
Aidés par le collagène, les cheveux sont plus forts, plus épais, et les ongles moins cassants. Une diminution affine les cheveux et ralentit leur croissance tandis que les ongles deviennent plus mous et fragiles.
- Les articulations
Moins de collagène a pour effet d’user le cartilage, occasionnant des douleurs articulaires et des raideurs. La mobilité est réduite et le risque de développer de l’arthrose augmente.
- Les muscles
Le collagène contribue à maintenir la masse musculaire. Une baisse de production affecte la récupération des muscles et leur fait perdre de leur flexibilité, ce qui augmente le risque de blessures.
Les repas-partage sont l’occasion parfaite de profiter pleinement de la compagnie de nos proches, tout en savourant les plats gourmands préparés par chacun. Découvrez des recettes inspirantes pour vos potlucks et des conseils pratiques pour recevoir facilement et sans stress.
Partage et convivialité
Organiser un repas de type potluck est une excellente façon de diminuer la charge mentale liée à la planification et à la préparation du repas. Plutôt que de devoir tout cuisiner soi-même, chacun apporte un plat, ce qui permet de partager la responsabilité et de réduire le stress.
Cela favorise également la diversité culinaire, puisque chaque invité apporte ses saveurs et ses spécialités, tout en rendant le repas plus convivial et participatif. En déléguant certaines tâches et en encourageant la collaboration, on profite pleinement du moment, sans la pression de devoir tout préparer seul.
Thème et menu
On communique clairement aux invités le thème de la soirée ou le type de plats souhaités (entrée, plat principal, dessert, végétarien, sans gluten, etc.). Une astuce pratique est de créer un tableau ou un document partagé pour savoir ce que chacun apporte.
Quantités à apporter
On encourage les participants à prévoir des portions raisonnables pour éviter le gaspillage. En général, chacun devrait apporter un plat suffisant pour servir de 6 à 8 personnes. Comme les tables regorgent souvent de mets variés, il n’est pas nécessaire de cuisiner pour une armée!
Les plats principaux peuvent être préparés en portions un peu plus petites, tandis que les desserts ou les entrées se partagent facilement. L’idée est que chacun puisse goûter à tout sans qu’il y ait de surplus inutile.
Allergies et restrictions alimentaires
On prend le temps de s’informer auprès des invités pour savoir s’ils ont des allergies, des intolérances, des restrictions ou des préférences alimentaires. On peut aussi suggérer à chacun d’indiquer les principaux ingrédients de sa recette sur un simple carton ou une étiquette.
En mentionnant si un plat est sans gluten, sans noix ou végétarien, on aide tout le monde à se servir en toute confiance. Cette petite attention, qui tient compte des régimes alimentaires de chacun, fait partie des astuces festives pour organiser une réception inclusive.
Des indications simples pour chaque plat:
Transport et maintien à la bonne température
Pour transporter les plats sans risque de dégâts, il est préférable d’utiliser des contenants hermétiques et faciles à manipuler. Si un plat doit rester chaud, il est important de prévoir un moyen de le réchauffer (réchaud, plaque chauffante, etc.) sur place afin qu’il soit servi à la bonne température. Pour les plats froids, on privilégie un sac isotherme ou des blocs réfrigérants pour les garder frais jusqu’au service.
Du plaisir avant tout
On rappelle à tout le monde que le but est de partager un bon moment, pas de remporter le concours de la meilleure recette. Qu’ils soient faits maison ou achetés, tous les plats sont les bienvenus.
Des économies à faire
Planifier le menu et coordonner les plats pour éviter les doublons et le gaspillage est essentiel pour économiser. Chacun peut apporter un mets simple mais savoureux, comme des salades, des pâtes, du riz ou des légumineuses, qui nourrissent bien à moindre coût. Acheter certains ingrédients en grande quantité et les partager entre plusieurs participants permet également de réduire la facture.
Des recettes inspirantes
On perd en moyenne de 50 à 100 cheveux par jour, ce qui est normal compte tenu de leur cycle naturel de vie. Apprenez-en plus sur les facteurs en jeu lorsque la chute devient plus marquée et découvrez des solutions naturelles pour préserver la densité et la santé de votre chevelure.
Différencier chute réactionnelle et chronique
La perte de cheveux peut avoir deux origines principales: réactionnelle ou chronique. La chute réactionnelle apparaît temporairement après un stress ou une maladie, mais les cheveux repoussent naturellement en quelques mois. La chute chronique, elle, s’installe progressivement et dure dans le temps. Elle est souvent liée à l’hérédité, aux hormones ou à certains problèmes de santé. Dans ce cas, un suivi ciblé est nécessaire pour ralentir la perte et protéger la densité capillaire.
Il est à noter que les changements de saison peuvent provoquer une chute temporaire des cheveux tout comme:
Soins et habitudes capillaires
Attention également aux coiffures trop serrées comme les tresses, les chignons et les queues de cheval qui exercent une traction répétée sur les racines. À la longue, cette tension peut affaiblir le follicule pileux et favoriser une forme de chute appelée alopécie de traction. Pour préserver la santé des cheveux, mieux vaut alterner les styles et privilégier des attaches souples qui ne compriment pas le cuir chevelu.
L’alimentation et l’hydratation
La kératine est une protéine fibreuse qui constitue la structure principale des cheveux (plus de 90%). Pour favoriser sa production, il est important de miser sur les protéines (œufs, poissons, légumineuses, etc.).
Le fer et le zinc, qu’on trouve entre autres dans les légumineuses, les graines de citrouille, les épinards, soutiennent eux aussi la croissance et freinent la chute des cheveux, tandis que les acides gras essentiels (oméga-3) issus du saumon, du lin ou du chia contribuent à leur souplesse et à leur brillance.
Enfin, une bonne hydratation est tout aussi importante: un cuir chevelu sec peut ralentir la pousse et fragiliser les racines.
Des suppléments utiles
Plusieurs compléments peuvent aider à renforcer les cheveux et à limiter leur chute: la biotine (B8), la vitamine D et la silice soutiennent leur croissance tandis que la levure de bière, riche en vitamines du groupe B, fortifie la fibre capillaire en favorisant la synthèse de la kératine. Les suppléments d’oméga-3, qu’on trouve aussi dans l’alimentation, contribuent au maintien d’un cuir chevelu sain.
Les huiles végétales
Grâce à sa richesse en acides gras essentiels, notamment l’acide ricinoléique, l’huile de ricin nourrit les follicules pileux, renforce les cheveux et favorise une croissance saine. Elle est souvent mélangée à des huiles plus légères pour faciliter l’application. L’huile de jojoba et l’huile de coco, quant à elles, nourrissent, protègent et renforcent les cheveux, limitant ainsi leur casse. Utilisées régulièrement, elles constituent un atout naturel contre la chute des cheveux.
Fréquence d’application suggérée pour les huiles végétales mélangées ou non avec des huiles essentielles:
On laisse les huiles agir de 30 minutes à 2 heures et on lave les cheveux par la suite.
Les huiles essentielles
Souvent utilisées contre la chute des cheveux, les huiles essentielles apportent des actifs qui purifient le cuir chevelu, régulent le sébum et renforcent la fibre capillaire. Elles doivent cependant être diluées dans une huile végétale et testées sur une petite zone de peau pour éviter toute réaction allergique. Certaines sont contre-indiquées, notamment pour les femmes enceintes ou qui allaitent, et il est conseillé de demander l’avis d’un professionnel de santé avant d’en faire usage.
Parmi les huiles essentielles reconnues pour leurs bienfaits sur les cheveux figurent:
Pour en savoir plus sur les huiles essentielles et l’aromathérapie, consultez notre article: https://www.rachellebery.ca/fr/conseils/prendre-soin-de-son-corps-et-de-son-esprit-avec-laromatherapie/
Le lait de poule est une boisson réconfortante qui s’inscrit depuis longtemps dans les traditions des Fêtes. De ses origines britanniques à son ascension jusque dans nos maisons, découvrez tout de cette boisson festive au goût nostalgique.
Origines médiévales
Au Moyen Âge, en Angleterre, on consommait une boisson appelée posset, considérée comme l’ancêtre du lait de poule. Préparée à base de lait chaud, coagulée avec du vin, de la bière ou du sherry, elle était sucrée au miel et parfumée d’herbes, d’épices ou de fruits secs. À la fois remède et boisson réconfortante, elle servait à réchauffer les moines britanniques durant la saison froide et à soulager les malades atteints de rhume ou de grippe.
Transition vers le lait de poule
Avec le temps, la recette s’est raffinée et on lui a ajouté des œufs pour en rehausser la texture et la richesse. Ce n’est qu’au 18e siècle, lorsque les colons britanniques apportent la recette en Amérique du Nord, que la boisson devient accessible à tous. Dans les colonies, l’abondance de lait et d’œufs en simplifiait la préparation, tandis que le sherry, un alcool rare sur le continent, fut remplacé par du rhum. Ainsi est née une version maison du lait de poule, servie lors des Fêtes de Noël ou des grandes occasions.
Commercialisation moderne
Dans les années 1960, de grandes marques commencent à produire du lait de poule pasteurisé, prêt à consommer. Cette version industrielle, souvent aromatisée et proposée avec ou sans alcool, est devenue depuis un classique saisonnier largement offert dans les supermarchés durant la période des Fêtes. On trouve même aujourd’hui des variantes véganes, sans œufs ni produits laitiers.
Les épices
L’ajout de cannelle et de muscade confère au lait de poule sa saveur caractéristique. Chaque année, durant les Fêtes, cette signature aromatique inspire une foule de produits saisonniers, comme des crèmes glacées, des cafés, des gâteaux et des confiseries, qui s’invitent sur les étals pour le plus grand plaisir de nos papilles.
Qualité nutritionnelle
Qu’il soit fait maison ou acheté à l’épicerie, le lait de poule est une boisson énergétique et réconfortante, riche en protéines de qualité grâce au lait et aux œufs, et en vitamines essentielles comme les vitamines A et D. Il contient aussi du calcium, qui contribue à la santé des os, et sa teneur en matières grasses contribue à la sensation de satiété, tandis que ses sucres fournissent un apport rapide d’énergie.
Côté réconfortant
La chaleur du lait et l’onctuosité de la préparation procurent un effet apaisant, comparable à celui d’une boisson chaude sucrée. Le lait de poule est ainsi perçu comme une boisson réconfortante, surtout en hiver, et la présence d’un alcool doux — rhum, brandy ou whisky en petite quantité — renforce légèrement cet effet relaxant.
Sécurité et modération
Les œufs crus pouvant présenter un risque de salmonelle, il est préférable d’opter pour un lait de poule pasteurisé du commerce ou pour une recette maison dans laquelle les œufs cuisent tout en douceur. De plus, la teneur en sucre et en alcool fait de cette boisson un produit calorique à consommer avec modération.
Les journées plus courtes signifient également une production réduite de vitamine D par la peau. Découvrez l’importance de ce nutriment essentiel pour la santé des os, des muscles, des dents et bien plus, et apprenez comment répondre efficacement à vos besoins de l’automne au printemps.
1. Qu’est-ce que la vitamine D et quel est son rôle?
La vitamine D, aussi appelée «vitamine soleil», est un nutriment essentiel que l’organisme peut produire lorsqu’il est exposé aux rayons UVB du soleil. Elle contribue à l’absorption du calcium et du phosphore, deux minéraux indispensables à la solidité des os, des dents et des muscles.
La vitamine D est également impliquée dans le bon fonctionnement du système immunitaire, la régulation de l’humeur. Des études semblent aussi montrer son efficacité dans la prévention de certaines maladies chroniques (diabète, maladies cardiovasculaires, etc.). La recherche continue d’évoluer et pourrait nous en apprendre davantage sur ses bénéfices au cours des prochaines années.
2. Pourquoi consommer de la vitamine D est-il important?
Chez les individus, de la naissance jusqu’à la fin de la vingtaine, la vitamine D et le calcium jouent un rôle clé dans le développement d’une masse osseuse solide, tandis que, dans les années suivantes, ces nutriments aident à la préserver et à en limiter la dégradation. En assurant un taux de calcium suffisant dans le sang, la vitamine D:
3. Comment combler efficacement nos besoins?
Pour obtenir suffisamment de vitamine D, il est possible de combiner plusieurs sources, soit l’exposition au soleil, la consommation de certains aliments ou la prise de suppléments. Comme peu d’aliments en contiennent naturellement, il devient particulièrement important d’assurer cet apport lorsque l’ensoleillement diminue.
Santé Canada recommande de consommer de la vitamine D provenant d’aliments ou de suppléments tous les jours. Pour les personnes âgées de 2 ans à 50 ans, cela peut se faire en consommant quotidiennement des aliments riches en vitamine D ou en prenant un supplément quotidien de 400 UI (10 µg).
Pour les personnes de plus de 51 ans, il est conseillé de prendre chaque jour un supplément de 400 UI (10 µg) et de continuer d’intégrer des aliments contenant de la vitamine D dans le cadre d’une alimentation équilibrée.
Combien de temps s’exposer au soleil?
La vitamine D provient principalement du soleil. Pour un adulte en santé, de 10 à 15 minutes d’exposition du visage, des mains et des avant-bras, 2 à 3 fois par semaine, entre 11h et 14h, d’avril à octobre, suffisent généralement. Attention toutefois à ne pas prolonger l’exposition, sachant que cela augmente le risque de cancer de la peau.
4. Quels sont les aliments riches en vitamine D?
5. Que savoir sur la prise de suppléments?
Dans les pays nordiques, comme le Québec, la supplémentation est souvent recommandée de l’automne au printemps pour compenser le manque de soleil.
Il faut savoir que le corps peut stocker la vitamine D pendant plusieurs mois. La vitamine, liposoluble, s’accumule dans les réserves de graisse et le foie. Mais les besoins augmentent au cours du vieillissement. De plus, chez les enfants allaités, il est important de commencer la prise de suppléments de vitamine D dès la naissance, car le lait maternel en contient peu.
Il existe plusieurs types de suppléments se présentant sous différentes formes (liquide, comprimés, capsules, etc.) et à prendre sur une base quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle. Dans tous les cas, prenez le temps de bien lire les étiquettes, étant donné que les concentrations varient beaucoup d’une marque à l’autre.
La mise en conserve aide à faire provision des fruits et légumes locaux, particulièrement abondants en automne. Suivez notre guide étape par étape pour faire de délicieuses conserves de façon sécuritaire.
Mise en conserve sécuritaire
L’autoclave est essentiel pour la mise en conserve sécuritaire des aliments à faible acidité, comme les légumes, les viandes, les soupes et les sauces. Il permet de chauffer les bocaux à haute température sous pression, détruisant ainsi les bactéries, levures et moisissures responsables de la détérioration.
1- Préparation des bocaux
Les pots de type Mason sont conçus pour la mise en conserve. Ils sont offerts en différents formats, de 125 ml à 1 L, qu’on choisit en fonction des aliments à empoter. Il est important de vérifier s’ils sont en bon état avant de les utiliser. On écarte ceux qui ont un rebord ébréché ou dont le verre est fissuré.
On dépose les bocaux, bien lavés et rincés, sur un support à bocaux placé au fond d’une grande casserole. Celui-ci empêche les pots en verre de heurter le fond du récipient lors du traitement. La casserole doit être assez profonde pour que l’eau recouvre les bocaux sans qu’il y ait débordement d’eau bouillante.
On laisse les bocaux dans l’eau bouillante environ 5 minutes et on les maintient dans une eau très chaude jusqu’au moment de les remplir. Pour les retirer, on recommande d’utiliser des pinces conçues pour la mise en conserve. Leur revêtement en caoutchouc empêche le pot de glisser et protège le verre des chocs thermiques.
2- Préparation des couvercles hermétiques
Un couvercle en deux parties, composé d’une bague en métal et d’un disque de scellage, assure une fermeture hermétique aux pots Mason. Les bagues sont réutilisables, mais il est important de s’assurer qu’elles ne sont pas rouillées ni déformées avant de s’en servir.
Quant aux disques de scellage, ils doivent être neufs étant donné qu’ils ne sont étanches qu’une seule fois. Il suffit de les mettre dans une eau chaude, mais non bouillante pour assouplir la bande de caoutchouc à leur pourtour et favoriser une fermeture hermétique. On les garde dans l’eau chaude jusqu’à ce qu’on les utilise.
3- Mise en pot
Le remplissage des pots se fait à l’aide d’un entonnoir en prenant soin de laisser un espace de 0,5 cm à 2,5 cm entre la préparation et le rebord du pot. Ce vide appelé espace de tête est nécessaire pour permettre l’expansion du contenu lors du traitement thermique. Avec une spatule qu’on glisse le long des parois en verre, on prend soin d’enlever les bulles d’air qui auraient pu se former. On ajuste l’espace de tête au besoin.
On essuie soigneusement le goulot rainuré de chaque pot avec un linge propre humide pour éliminer les résidus pouvant nuire à l’étanchéité du disque de scellage. On referme les pots en vissant la bague jusqu’à atteindre son point de résistance et on ajoute un quart de tour, sans trop serrer, pour permettre l’évacuation de l’air lors du traitement thermique.
4- Stérilisation dans l’eau bouillante
Les pots remplis d’aliments acides ou acidifiés avec du vinaigre ou du jus de citron sont traités à l’eau bouillante. Avec les pinces, on les dépose sur le support à bocaux dans la casserole en s’assurant qu’ils sont recouverts d’eau (environ 2,5 cm – 1 po). On amène l’eau à ébullition, à couvert.
La durée du traitement thermique varie selon les indications propres à chaque recette. On commence à compter le temps quand l’eau bout à gros bouillons. Cette ébullition doit être maintenue jusqu’à ce qu’on retire les pots de l’eau.
5- Refroidissement et entreposage
Une fois le temps de traitement écoulé, on retire les bocaux avec les pinces, en prenant soin de ne pas les incliner. On les dépose sur une grille ou un linge à vaisselle plié en deux. Cela évite le choc thermique entre un plan de travail froid et les pots en verre chauds.
Quand les pots refroidissent, le disque métallique de leur couvercle se courbe vers l’intérieur, en émettant un son «pop», sec et plutôt discret. Après avoir laissé les pots refroidir 24h, on vérifie que les couvercles sont bien scellés. Si rien ne bouge lorsqu’on les presse au centre, cela signifie que la stérilisation est réussie.
On conserve au réfrigérateur les pots mal scellés afin de les consommer rapidement. On range les autres dans un endroit frais, à l’abri de la lumière.
Les probiotiques vous intriguent? Que sont-ils? À quoi servent-ils? Quels sont les bienfaits? Voici ce qu’il faut savoir pour y voir plus clair sur leur utilité et leur rôle dans le maintien d’un microbiote intestinal sain.
Micro-organismes et microbiote
Les probiotiques sont des «micro-organismes vivants, qui, lorsqu’ils sont administrés en quantité adéquate, ont un effet bénéfique sur la santé de l’hôte» (source: Santé Canada).
Ces micro-organismes (principalement des bactéries et des levures), notre intestin en contient 100 000 milliards. Cette communauté microbienne appelée microbiote intestinal forme un écosystème complexe.
Équilibre bactérien
Un microbiome intestinal sain se distingue par la présence de bactéries bénéfiques, comme Bifidobacterium et Lactobacillus. Il est appauvri lorsque les bactéries nuisibles dominent, un déséquilibre pouvant mener à des troubles ou pathologies.
Déséquilibre du microbiote intestinal
Facteurs aggravants:
Les probiotiques à la rescousse
Ils contribuent à rétablir l’équilibre du microbiote intestinal en reconstituant les bonnes bactéries dans l’intestin. Ils peuvent aider à soulager certains troubles digestifs, selon la souche utilisée et le problème visé. Certaines souches sont entre autres utilisées dans le traitement ou la prévention de la diarrhée liée à la prise d’antibiotiques, la constipation, les infections à Clostridium difficile, les colites inflammatoires.
Importance des prébiotiques
L’efficacité des probiotiques est favorisée par leur combinaison avec des prébiotiques, qui ont pour effet de «nourrir» les bonnes bactéries. Les prébiotiques sont des fibres non digestibles qui nourrissent les bonnes bactéries. On les retrouve entre autres dans ces aliments: ail, oignon, poireau, asperge, banane, etc.
Produits alimentaires enrichis
Les probiotiques sont présents dans certains aliments fermentés, comme le kéfir et le yogourt avec des cultures vivantes. Mais pour être reconnu en tant que «probiotique», l’aliment fermenté doit «contenir un nombre suffisant d’une souche spécifique de micro-organismes», dont les effets bénéfiques sur la santé humaine ont été démontrés par au moins une étude clinique. (Source: Fondation canadienne de la Santé Digestive)
Kimchi, choucroute et kombucha
Ils contiennent des microbes vivants, de souches non définies, ce qui les empêche entre autres d’être étiquetés comme probiotiques.
(Source: Fondation canadienne de la Santé Digestive)
Suppléments
En capsules, en comprimés, en poudre, en sachets ou en gouttes: les probiotiques sont offerts sous plusieurs formes en tant que suppléments. La ou les souches de ces produits de santé naturels doivent être indiquées sur le contenant ou l’emballage.
3 principaux bienfaits
3 choses à savoir sur les probiotiques
Essentiel au fonctionnement de plusieurs tissus et naturellement présent dans l’organisme, le collagène reste pourtant méconnu. Apprenez-en plus sur le rôle clé de cette protéine, qui contribue entre autres à l’élasticité de la peau, et découvrez tous ses bienfaits.
Qu’est-ce que le collagène?
Le collagène est le composant principal des tissus conjonctifs, dont font partie la peau, les tendons, les os, le cartilage, les ligaments. Cette protéine fibreuse, composée d’acides aminés, est dite «structurelle» du fait qu’elle sert de support physique et mécanique aux cellules et tissus.
Plusieurs types de collagène
On dénombre pas moins de 28 types de collagène, dont les 3 premiers forment l’essentiel du collagène dans l’organisme. Chacun a une fonction et un rôle distinct.
Collagène type I
C’est celui qu’on trouve le plus souvent, entre autres dans la peau, les tendons et les os.
Collagène de type II
Il participe à la construction du cartilage qui recouvre les os et permet aux articulations de bouger en douceur.
Collagène de type III
On le trouve dans la peau, les organes internes, dont ceux du foie et des poumons, les vaisseaux sanguins et les tissus du cœur.
Quels sont les effets d’une perte de collagène avec l’âge?
Pour des raisons biologiques, la production de collagène ralentit avec l’âge, ce qui contribue notamment à l’apparition des signes visibles de vieillissement de la peau et à la fragilisation des articulations. Cette baisse progressive concerne:
Que faire pour contrer la baisse de collagène?
Plusieurs produits de poudre de collagène hydrolysé à base de poisson, bovin ou bouillon d’os de poulet sont offerts dans les espaces Rachelle Béry. Certains sont sans gluten, d’autres aromatisés ou encore enrichis de vitamines. Il suffit d’ajouter ces suppléments à vos boissons chaudes préférées, smoothie, jus, potage, yogourt, etc., pour profiter des effets potentiels du collagène sur la peau, les articulations, les cheveux, les ongles.
Comme la glucosamine ou le curcuma, le collagène joue un rôle dans la santé articulaire des genoux. Pour en savoir plus, lisez notre article:
Composé de gluten de blé, le seitan s’impose comme un pilier de la cuisine végétarienne. Cette préparation riche en protéines, dotée d’une texture ferme et d’un grand pouvoir d’absorption, est souvent qualifiée de «viande végétale». Découvrez tout de cette savoureuse alternative à la viande.
Comment c’est fait
Aussi appelée gluten de blé, la farine de gluten est l’ingrédient de base du seitan. Elle est riche en protéines et s’obtient en retirant l’amidon et le son de la farine de blé, pour ne conserver que sa protéine principale: le gluten. Étant donné sa composition, on comprend que le seitan ne convient pas aux personnes souffrant de troubles liés au gluten (maladie cœliaque, intolérance).
Lavages à l’eau
Selon la méthode traditionnelle, l’extraction de l’amidon et du son se fait en mélangeant la farine de blé avec de l’eau pour former une pâte qu’il faut pétrir et laver plusieurs fois jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une pâte élastique et collante de couleur beige.
Cuisson de la pâte
Le seitan est fabriqué industriellement selon des procédés standardisés, mais on peut aussi le faire à la maison avec la pâte de gluten qu’on façonne en rouleaux ou en boules et qu’on assaisonne (épices, sauce soya, miso, levure alimentaire, etc.). La cuisson qui s’ensuit peut se faire de deux façons, soit à la vapeur ou poché dans un bouillon aromatisé. Dans les deux cas, le temps de cuisson suggéré est de 45 à 60 minutes.
Comment cuisiner le seitan
Le sauter
Faire dorer des morceaux de seitan dans l’huile leur confère une texture croustillante en surface qui contraste agréablement avec un intérieur moelleux. De plus, étant donné sa capacité à absorber les saveurs, le seitan tire profit des sauces goûteuses et onctueuses.
Le saviez-vous?
Une portion de 100 g de seitan fournit entre 22 g et 25 g de protéines, soit presque autant que le poisson et un peu moins que le bœuf (28 g) et le poulet (30 g). Le poulet, lui, en contient 30 g, le bœuf 28 g et le poisson entre 22 et 25 g. En comparaison, le tofu en contient de 12 à 15 grammes.
Choisir le prêt-à-cuisiner
Les blocs de seitan nature ou assaisonné qu’on trouve dans des emballages sous vide conviennent tout à fait aux recettes où il faut le mariner ou le griller. On peut aussi l’acheter en tranches ou en lanières, allié avec des marinades aux saveurs variées comme BBQ, tamari ou encore teriyaki. Enfin, les galettes, steaks et saucisses de seitan sont d’autres options qui s’ajoutent à l’offre de produits prêts à l’emploi.
Remplacer la viande
Grâce à sa texture ferme qui s’apparente à celle de la viande, le seitan est tout indiqué pour transformer un plat de viande classique en une version végétarienne savoureuse. On l’apprécie dans un burger, un ragoût, une tourtière ou un taco, en croquettes ou en côtes levées et une foule d’autres recettes.
On l’essaie comme alternative au poulet dans cette recette de club sandwich.
Le matcha est riche en antioxydants et en nutriments. On l’apprécie pour l’énergie douce et stable qu’il procure et ses bienfaits multiples pour la santé. Coup d’œil sur ce superaliment, de ses origines à son utilisation en cuisine en passant par toutes les étapes de sa préparation.
D’où vient le matcha?
Le matcha est une poudre de feuilles de thé vert moulues finement. Comme tous les thés, il est issu du théier (Camellia sinensis), un arbuste originaire d’Asie. Dans les 4 à 6 semaines précédant la récolte des feuilles, on recouvre les arbustes de toiles ou de filets d’ombrage afin de réduire leur exposition à la lumière du soleil. Cette méthode appelée culture ombragée améliore la qualité du thé. Il permet de hausser la teneur en chlorophylle et en acides aminés, telle la théanine, et d’intensifier le goût.
Comment préparer le thé matcha en 3 étapes
1. Tamiser la poudre de matcha
On recommande de tamiser la poudre de matcha avant de l’utiliser pour éviter la formation de grumeaux. Cela facilite son émulsion avec l’eau chaude. Résultat: une boisson lisse et homogène.
2. Ajouter l’eau chaude
Une eau trop chaude, voire bouillante, risque d’intensifier l’amertume du thé et de dégrader les nutriments. Une température de 160°F à 175°F (70°C à 80°C) est idéale. Elle préserve les arômes du matcha et protège les substances nutritives.
3. Fouetter le mélange
On utilise un fouet traditionnel en bambou, appelé chasen, pour bien disperser la poudre, qui reste en suspension dans l’eau. Cette étape essentielle à l’émulsion agrémente l’expérience gustative. On incorpore l’air en effectuant un mouvement en «W» ou en «M». Cela confère à la boisson une texture veloutée et une mousse onctueuse, en plus d’en révéler les arômes et d’équilibrer les saveurs.
Entretenir son fouet à matcha
Le chasen est délicatement sculpté dans un seul morceau de bambou. Pour prolonger sa durée de vie, on suggère de le faire tremper dans l’eau tiède au préalable, ce qui a l’avantage d’assouplir les brins.
Cuisiner le matcha
La poudre de thé ne sert pas qu’à préparer la boisson chaude traditionnelle, on l’utilise aussi pour les lattés (avec du lait ou une boisson végétale). En cuisine, on l’ajoute à un smoothie, à une préparation à gâteaux, à biscuits et autres pâtisseries.
Le matcha séduit nos papilles avec sa saveur umami, alliant douceur et amertume, et plaît par son effet énergisant, progressif et absolument «zen», comme dans l’esprit japonais. Voici des recettes variées grâce auxquelles vous pouvez profiter de tous ses bienfaits:
Matcha latté au miel et au coco
Pouding de chia lime, coco et matcha
Smoothie tonique au Matcha Sora
À nous l’organisation d’un apéro convivial et sans stress pour rassembler les gens qu’on aime. Voici 10 suggestions de produits prêts à manger ou à cuire, offerts chez Rachelle Béry, faits d’ingrédients de qualité. Ils vous permettront de remplir la table de bouchées savoureuses et variées, sans avoir à cuisiner pendant des heures.
Trouvez tous les produits suggérés ci-dessous dans le Carnet des Fêtes 2024 de Rachelle.
1. Le gravlax de saumon surgelé | RICARDO
On adore servir le gravlax à l’apéro, mais il faut s’y prendre à l’avance pour le préparer. Savoir qu’on peut compter sur des options prêtes à manger qui nous permettent de gagner du temps nous rassure. Une fois le gravlax de la marque RICARDO décongelé, on peut l’assembler en bouchées (dans des coupelles, par exemple) ou l’accompagner de craquelins et d’une sauce à l’aneth.
2. Taquitos | État Végétal
La cuisine mexicaine s’invite à table avec ces taquitos végétariens prêts à cuire. Ces tortillas roulées de l’entreprise État Végétal sont farcies de protéines végétales braisées, de légumes frais et d’épices, puis frites. On se facilite la tâche en cuisine en les servant en bouchées apéritives où elles feront sensation avec une sauce d’accompagnement, comme de la salsa.
3. Samosas aux légumes | Compliments
Le format des samosas en fait une bouchée parfaite pour l’apéro. Ces beignets de la marque Compliments sont farcis d’un mélange de légumes. Vendus en version surgelée, ils sont prêts à servir en 6 minutes seulement. Ils sont entièrement cuits; il n’y a qu’à les réchauffer au micro-ondes et le tour est joué.
4. Nog Festif | Silk
Le lait de poule, avec ou sans alcool, fait partie de nos festivités de fin d’année. Contrairement à la recette traditionnelle, cette boisson à base de plantes de la marque Silk ne contient pas d’œuf. Une option qu’on sert telle quelle ou qu’on prépare en cocktail, et qui fera plaisir aux personnes végétaliennes.
5. Tofu en cubes mariné façon Shish Taouk | Epic Tofu
Les cubes de tofu surgelés d’Epic Tofu sont marinés dans un mélange crémeux de jus de citron, d’ail et d’origan. On opte pour la rapidité en les dorant simplement dans l’huile avant de les piquer d’un cure-dent.
6. Craquelins biologiques | Mary’s
À la base de nombreux amuse-bouches, il y a les craquelins. Cette version végétalienne et certifiée bio de la marque Mary’s est faite de riz brun, de quinoa, de graines de lin et de graines de sésame biologiques. On assemble les craquelins avec des garnitures ou on les sert tels quels comme accompagnement d’une trempette crémeuse artichauts-épinards végane.
7. Olives biologiques | Sardo
Les olives offertes sur un plateau avec d’autres condiments font partie des classiques que les habitués de l’apéritif s’attendent à retrouver. En plus d’être dénoyautées, les olives de la marque Sardo sont biologiques et ont de bonnes chances de disparaître rapidement!
8. Salsa | Compliments biologique
La salsa est toujours pratique pour les rassemblements improvisés ou pour avoir une option de plus à offrir à nos invités. On se procure ce produit de la marque Compliments, fait d’ingrédients biologiques.
9. Croustilles de tortilla biologiques | Que Pasa
L’accompagnement par excellence de la salsa? Les croustilles de tortilla. Celles, biologiques, de la marque Que Pasa sont composées d’ingrédients simples et très peu transformés. Ni trop épaisses ni trop minces, elles sont croquantes à souhait et n’attendent que la trempette!
10. Pâte feuilletée végétale | Carrément tarte
On apprécie la polyvalence de la pâte feuilletée, qui peut servir d’ingrédient de base à toute une variété d’amuse-bouches. Avec la pâte végétale de la marque Carrément tarte, on peut par exemple cuisiner des friands à la saucisse, des miniquiches ou des feuilletés aux légumes ou au fromage, etc. De quoi satisfaire tous les goûts.
Il vous reste un peu de temps pour cuisiner? Voici quelques recettes à essayer: