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Choucroute, kéfir, kombucha, miso ou kimchi: les aliments fermentés sont bien plus qu’une tendance. Découvrez comment fonctionne la fermentation et quels sont ses avantages ainsi que les meilleurs produits à intégrer à votre alimentation.

Qu’est-ce que la fermentation?

La fermentation est un processus naturel au cours duquel des micro-organismes, comme des bactéries, des levures ou certaines moisissures, transforment les sucres présents dans un aliment. Cette transformation produit différents composés, notamment des acides, de l’alcool ou du gaz carbonique, qui modifient le goût, les arômes et la texture des aliments. C’est elle qui donne sa saveur acidulée à la choucroute, ses bulles au kombucha ou encore ses notes complexes au miso.

– Une méthode de conservation millénaire

Bien avant d’être associée au microbiote, la fermentation servait avant tout à conserver les récoltes. En créant un environnement défavorable aux micro-organismes indésirables, elle prolonge la durée de conservation des aliments tout en préservant leur salubrité. Cette technique ancestrale demeure une façon simple et économique de valoriser les surplus du potager ou les légumes achetés en grande quantité.

– Des bienfaits qui attirent l’attention

Aujourd’hui, les aliments fermentés suscitent aussi l’intérêt des chercheurs pour leurs effets potentiels sur la santé. Contrairement aux produits pasteurisés, dont le traitement thermique élimine la majorité des micro-organismes, certains aliments fermentés non chauffés, tels que le kimchi frais, le kéfir ou le miso artisanal, contiennent encore des bactéries vivantes. Celles-ci peuvent contribuer à la diversité du microbiote intestinal, cet écosystème bactérien qui habite notre tube digestif.

La fermentation peut également rendre certains aliments plus faciles à digérer. En dégradant certains sucres, comme le lactose, elle explique notamment pourquoi le yogourt est souvent mieux toléré que le lait par les personnes intolérantes. Elle agit aussi sur l’acide phytique, un composé naturellement présent dans les céréales et les légumineuses, ce qui favorise une meilleure absorption de minéraux comme le fer et le zinc.

Bien que les recherches soient toujours en cours, plusieurs experts considèrent les aliments fermentés comme une façon intéressante d’enrichir son alimentation.

Comment savoir si un aliment fermenté contient des bactéries vivantes?

  • Lisez l’étiquette

    Recherchez les mentions «cultures actives» ou «cultures vivantes».

  • Vérifiez le mode de conservation

    Les produits contenant des micro-organismes vivants sont généralement conservés au réfrigérateur plutôt qu’à température ambiante.

  • Privilégiez les produits artisanaux (ou faits maison)

    Les versions artisanales ou vendues en épicerie santé sont plus souvent non pasteurisées que les produits industriels et ont davantage de chances de contenir des cultures vivantes.

Les principaux types de fermentation

1. La fermentation lactique

C’est la plus connue dans l’univers des aliments santé. Des bactéries transforment les sucres en acide lactique, ce qui acidifie l’aliment et favorise sa conservation. On la retrouve notamment dans la choucroute, le kimchi, les cornichons fermentés et le yogourt. Le kéfir, pour sa part, résulte d’une combinaison de fermentation lactique et alcoolique.

2. La fermentation alcoolique

Des levures convertissent les sucres en alcool et en gaz carbonique. Ce processus est à la base de la fabrication du vin, de la bière et du cidre. Le pain au levain en bénéficie également, en parallèle d’une fermentation lactique qui lui confère son goût acidulé caractéristique.

3. La fermentation acétique

Elle permet la transformation de l’alcool en acide acétique, principal composant du vinaigre. On la retrouve dans le vinaigre de cidre, le vinaigre de vin et le vinaigre balsamique.

4. Les fermentations à moisissures

Certaines moisissures bénéfiques sont utilisées dans la fabrication du miso, du tempeh et de plusieurs fromages. Quant à la sauce soya, elle fait appel à un processus plus complexe combinant moisissures, fermentation lactique et alcoolique.

Quels aliments fermentés intégrer à son alimentation?

Les légumes fermentés figurent parmi les options les plus faciles à adopter. La choucroute, le kimchi, les cornichons lactofermentés ou les carottes fermentées apportent une touche acidulée aux salades, aux sandwichs et aux bols-repas.

Du côté des produits laitiers, le yogourt et le kéfir demeurent des incontournables. Ils se dégustent facilement au déjeuner ou en collation.

Le miso et le tempeh méritent aussi une place de choix. Issus du soya fermenté, ils offrent des saveurs riches et umami qui rehaussent les soupes, marinades, vinaigrettes et plats végétariens.

Enfin, les boissons fermentées, comme le kombucha, le kéfir d’eau ou le kéfir de fruits, constituent des options de remplacement intéressantes aux boissons gazeuses sucrées.

Peut-on fermenter à la maison?

Absolument. Les légumes sont généralement les plus simples pour débuter. Chou, carottes, radis, betteraves et concombres donnent d’excellents résultats avec peu d’équipement. Il suffit généralement de légumes, de sel, d’un contenant propre et d’un peu de patience.

Pour assurer la sécurité des fermentations maison, il est important de respecter les proportions recommandées de sel, d’utiliser du matériel propre et de surveiller l’apparition d’odeurs ou de moisissures inhabituelles.

Faites vos premiers pas dans l’univers de la fermentation en découvrant les bases du kombucha maison.

Derrière les nombreux remplaçants du sucre blanc se cachent des agents sucrants et des édulcorants aux profils très différents qui influencent le résultat en cuisine. Avant de les intégrer à vos recettes, mieux vaut comprendre ce qui les distingue.

Des sucres de substitution d’ici et d’ailleurs

Contrairement aux édulcorants, les sucres de remplacement restent des agents sucrants nutritifs. Ils fournissent de l’énergie, participent à la texture des aliments et influencent généralement la glycémie.

Sucre de coco

Fabriqué à partir de la sève des fleurs du cocotier, le sucre de coco possède une saveur légèrement caramélisée qui rappelle la cassonade. Sa texture et son pouvoir sucrant comparables à ceux du sucre blanc en font un substitut facile dans les muffins, biscuits et autres pâtisseries. Il s’utilise généralement dans un ratio de 1:1.

Moins transformé que le sucre raffiné, il contient des traces de minéraux et présente un indice glycémique inférieur à celui du sucre blanc. Il demeure toutefois un produit sucrant à consommer avec modération.

Sirop d’agave

Extrait du cœur de l’agave, une plante originaire du Mexique, le sirop d’agave possède un pouvoir sucrant environ 1,5 fois supérieur à celui du sucre blanc, particulièrement dans les préparations froides. Son goût neutre et sa texture liquide en font un choix intéressant pour les smoothies, les boissons froides, les vinaigrettes et les desserts sans cuisson.

Son indice glycémique est relativement faible, mais sa teneur élevée en fructose continue d’alimenter les discussions chez les experts en nutrition. En cuisine, environ 60 ml (1/4 tasse) de sirop d’agave remplacent 100 g (1/2 tasse) de sucre.

Sirop de maïs

Fabriqué à partir de fécule de maïs transformée en glucose, le sirop de maïs est surtout apprécié pour ses propriétés techniques. Il aide à prévenir la cristallisation du sucre et contribue à la texture lisse des caramels, bonbons, guimauves et certaines pâtisseries.

Principalement composé de glucose, il existe aussi en versions plus riches en fructose. Moins sucré que le sucre blanc, il peut le remplacer dans certaines recettes avec quelques ajustements aux liquides. En pâtisserie, on considère qu’il faut environ 310 ml (1 1/4 tasse) de sirop de maïs pour remplacer 250 ml (1 tasse) de sucre blanc.

Les édulcorants: une catégorie à part

Les édulcorants procurent un goût sucré avec peu ou pas de calories. Leur pouvoir sucrant est souvent beaucoup plus élevé que celui du sucre, mais ils ne reproduisent pas toujours ses fonctions en matière de texture, de coloration ou de rétention d’humidité.

Fruit des moines

Malgré son appellation courante de «sucre de fruit des moines», il s’agit d’un édulcorant naturel. Ce fruit originaire de Chine tire son goût sucré de composés appelés mogrosides. Selon les produits, son pouvoir sucrant peut être de 150 à 300 fois supérieur à celui du sucre blanc, tout en apportant peu ou pas de calories.

Souvent combiné à de l’érythritol pour reproduire la texture du sucre, il est offert sous forme liquide, granulée ou en poudre. Les mélanges à pâtisserie remplacent généralement le sucre dans un ratio de 1:1, tandis que les extraits purs s’utilisent en très petites quantités.

Stévia

Issue des feuilles d’une plante originaire d’Amérique du Sud, la stévia est l’un des édulcorants naturels les plus connus. Son pouvoir sucrant est de 200 à 300 fois supérieur à celui du sucre blanc, sans apport calorique significatif ni effet notable sur la glycémie.

Offerte en poudre, en sachets ou en format liquide, elle convient aux boissons, aux desserts et à certaines préparations cuites. Son principal inconvénient demeure son arrière-goût parfois amer ou réglissé.

Érythritol, sucralose et mélanges commerciaux

L’érythritol appartient à la famille des polyols, aussi appelés alcools de sucre. Son goût relativement neutre, son faible apport calorique et son volume semblable à celui du sucre facilitent son utilisation en pâtisserie. Il peut généralement remplacer le sucre dans un ratio proche de 1:1.

Le sucralose, notamment commercialisé sous la marque Splenda, possède quant à lui un pouvoir sucrant environ 600 fois supérieur à celui du sucre. Il résiste bien à la chaleur et se retrouve dans de nombreux produits destinés à la cuisson. Des mélanges commerciaux comme Truvia combinent souvent la stévia et l’érythritol afin d’offrir une saveur plus douce et une texture plus proche de celle du sucre traditionnel.

Il n’existe pas de substitut parfait au sucre. Le meilleur choix dépend de l’usage recherché, du goût souhaité et des résultats attendus en cuisine. Si votre objectif premier est d’en réduire la consommation, consultez cet article:

Comment réduire la consommation de sucre raffiné dans notre alimentation

Composer un festin avec des produits d’ici permet de découvrir toute la richesse du terroir québécois. Voici quelques suggestions pour explorer ces saveurs locales et créer un menu gourmand.

Apéros

Ce moment informel lance la soirée avec des bouchées qui ouvrent l’appétit. On en profite pour préparer une petite planche à partager qui met en valeur des produits d’ici, dont plusieurs biologiques: tartinades, craquelins et fromages donnent le ton au repas.

Produits à découvrir:

  • Pâté de campagne ou rillettes de porc biologiques en verrines — Les Viandes Bio de Charlevoix
  • Craquelins artisanaux — ReBon
  • Craquelins sel et vinaigrier — Drasca
  • Houmous Betterôtie — Koolchiche
  • Tartinade d’aubergines grillées — Les filles fattoush
  • Fromage biologique — L’Ancêtre

Plats principaux

Au cœur du festin, le plat principal se veut rassembleur et fait la part belle aux saveurs locales. Selon les envies, on peut choisir une option végétale ou carnée. Dans les deux cas, les produits d’ici, dont certains certifiés biologiques, offrent une belle diversité d’ingrédients pour composer un repas généreux.

– Options végé

Polyvalentes, les protéines végétales s’intègrent facilement à une grande variété de plats: en salade croquante, en sauté ou en mijoté avec des légumes, ou dans un bol-repas nourrissant. Les versions aromatisées et prêtes à cuisiner permettent aussi de gagner du temps et sont parfaites pour la cuisson sur le barbecue.

Produits à découvrir:

  • Tofu ferme biologique ou Croquettes de tofu (Teriyaki ou BBQ) — Soyarie
  • Burger quinoa et pois chiches — VG Gourmet
  • Burger de tempeh biologique mariné et précuit — TempBurger
  • Tempeh biologique nature — Noble Bean

– Options viande

Dans l’assiette carnée, plusieurs produits locaux sont proposés. Ils permettent de privilégier une viande de qualité issue du savoir-faire des producteurs d’ici. Certaines options biologiques proviennent d’élevages qui favorisent des pratiques plus respectueuses de l’environnement et du bien-être animal.

Produits à découvrir:

  • Poulet biologique — Ferme Saint-Vincent
  • Bœuf haché biologique — Bœuf des prés bio, Rheintal

Desserts

Une touche sucrée locale a aussi sa place au menu. Petites gourmandises raffinées, dessert glacé ou gâteau préparé à partir d’un mélange biologique apportent une finale gourmande qui plaît à tous.

Produits à découvrir:

  • Macarons à l’érable — Makabon
  • Glace végane — Lacrem
  • Mélange à gâteau Doré, biologique et sans gluten — Cuisine l’Angélique

Boissons

Le choix est vaste parmi les boissons québécoises quand vient le temps de se désaltérer. On peut les savourer telles quelles pour accompagner le repas ou les utiliser comme base pour créer des mocktails simples et originaux à l’apéro. Le kombucha et le prêt-à-boire limonade matcha se prêtent particulièrement bien à ce type de préparation.

Produits à découvrir:

  • Jus de canneberge biologique 100% pur — Patience
  • Kombucha Framboise et vanille — RISE
  • Limonade matcha lime — SETA

Essayez ces recettes:

https://www.rachellebery.ca/fr/recettes/mocktail-vanilla-ice/

https://www.rachellebery.ca/fr/recettes/mocktail-style-paloma-au-pamplemousse-rose/

​Plus qu’un simple allié du transit intestinal, les fibres alimentaires jouent un rôle clé dans la digestion, la satiété et l’équilibre métabolique. Apprenez-en plus sur leurs bienfaits, leurs principales sources et les meilleures façons de les intégrer au quotidien.

Effets sur l’organisme

Les fibres alimentaires sont des glucides présents exclusivement dans les aliments d’origine végétale. Contrairement aux autres glucides, elles ne sont pas digérées par l’organisme. Elles traversent donc le système digestif presque intactes, mais leur passage est loin d’être inutile. Les fibres:

  • contribuent au bon fonctionnement du transit intestinal;
  • favorisent une sensation de satiété durable;
  • jouent un rôle clé dans la régulation du sucre sanguin et du cholestérol;
  • participent aussi à la santé du microbiote intestinal.

Fonctions complémentaires

On distingue deux grandes catégories de fibres, chacune ayant des effets spécifiques.

Les fibres solubles se dissolvent dans l’eau et forment une substance gélatineuse dans l’intestin. Ce mécanisme ralentit la digestion et l’absorption des sucres, ce qui aide à stabiliser la glycémie et à réduire le cholestérol sanguin.

Les fibres insolubles ne se dissolvent pas dans l’eau. Elles augmentent le volume des selles et facilitent leur progression dans l’intestin, contribuant ainsi à un transit régulier. Pour profiter pleinement des bienfaits des fibres, il est important de consommer une combinaison des deux types.

Aliments riches en fibres

Les fibres sont présentes dans une grande variété d’aliments d’origine végétale. Leur teneur varie selon la catégorie d’aliments et le degré de transformation. De façon générale, plus un aliment est entier et peu transformé, plus il contient de fibres.

  • Fruits et légumes

    Les fruits et légumes constituent la base quotidienne de l’apport en fibres. Ils en fournissent des quantités variables, surtout lorsqu’ils sont consommés avec leur pelure, en plus d’apporter de l’eau, des vitamines et des antioxydants.

    Exemples:

    Avocat (1/2 – environ 100 g): 6,7 g

    Pois verts (125 ml): 6 g

    Poire non pelée: de 5 à 6 g

    Framboises, mûres (125 ml): 4 g

    Pomme de terre moyenne avec la peau: 4 g

    Pomme non pelée: 2,6 g

    Fraises (125 ml): 2 g

    Banane, orange, kiwi: environ 2 g

    Patate douce sans la peau (1/2): 2 g

    Brocoli, carottes, maïs, haricots verts (125 ml): environ 2 g

  • Légumineuses

    Les légumineuses figurent parmi les sources les plus concentrées en fibres. Elles sont aussi rassasiantes, nutritives et économiques.

    Exemples par portion de 100 g:

    Haricots rouges: 8,7 g

    Pois chiches: 5,8 g

    Edamames: environ 5 g

    Lentilles: 4,2 g

  • Céréales et grains entiers

    Les grains entiers contribuent de façon importante à l’apport quotidien en fibres, surtout lorsqu’ils conservent le son et le germe. Les versions raffinées en contiennent peu, sauf lorsqu’elles sont enrichies.

    Exemples:

    Farine de blé 100% (250 ml): 12 g

    Farine blanche (250 ml): 4 g

    Flocons d’avoine crus (125 ml): 4 g

    Riz brun à grains longs (environ 250 ml): 3 g

    Pain grains entiers (1 tranche): 2,6 g

    Millet (250 ml): 2 g

    Maïs soufflé (250 ml): 1 g

    Pain blanc (1 tranche): 0,8 g

  • Noix et graines

    Les noix et les graines sont petites, mais très concentrées en fibres et en gras insaturés. Elles complètent bien l’apport global, surtout lorsqu’elles sont intégrées régulièrement en petites quantités.

    Exemples:

    Graines de chia (30 ml): 8 g

    Amandes et graines de sésame (60 ml): 5 g

    Graines de lin moulues (30 ml): 4 g

    Arachides (60 ml): 3 g

    Graines de tournesol (60 ml): 2,4 g

Apports recommandés

Les besoins en fibres varient selon l’âge et le sexe, mais restent globalement plus élevés à l’adolescence et à l’âge adulte. À titre indicatif:

  • Chez les enfants de 1 à 8 ans: les apports journaliers recommandés se situent entre 19 et 25 g par jour.
  • Chez les 9 à 13 ans: environ 26 g chez les filles et 31 g chez les garçons.
  • Adolescents de 14 à 18 ans: les besoins demeurent similaires chez les filles (26 g) et augmentent à 38 g chez les garçons.
  • Adultes: on recommande environ 25 g par jour chez les femmes de moins de 51 ans (21 g après) et 38 g chez les hommes (30 g après 51 ans).

Malgré ces recommandations, la majorité de la population n’atteint pas les apports suggérés. Cette situation est souvent liée à une alimentation riche en produits raffinés et pauvre en aliments végétaux entiers. À long terme, un apport insuffisant en fibres peut affecter le confort digestif et l’équilibre métabolique.

Les compléments de fibres

Ils peuvent être envisagés dans certaines situations, notamment lorsque l’alimentation ne permet pas d’atteindre les apports recommandés. Ils peuvent aussi être utiles pour répondre à des besoins spécifiques:

  • transit intestinal irrégulier, comme la constipation occasionnelle;
  • syndrome de l’intestin irritable;
  • gestion du cholestérol et de la glycémie;
  • apport alimentaire insuffisant, notamment chez les personnes consommant peu de fruits, légumes ou grains entiers;
  • périodes particulières, comme après une maladie, un changement alimentaire ou chez certaines personnes âgées.

Les compléments ne remplacent pas une alimentation variée et doivent être introduits progressivement, accompagnés d’une hydratation adéquate, afin d’éviter les ballonnements ou l’inconfort digestif. Parmi les plus courants, on retrouve le psyllium, l’inuline, les fibres de blé , les fibres d’avoine ou encore les fibres de pois.

5 astuces pour manger plus de fibres

– Commencer la journée avec des fibres: avoine, chia ou pain complet.

– Ajouter des légumineuses à vos plats: lentilles, pois chiches, haricots, etc.

– Bonifier vos repas et collations avec des graines: lin, chia, citrouille.

– Choisir des grains entiers plus souvent: riz brun, pâtes de blé entier, quinoa.

– Manger les fruits et légumes avec la pelure (où se trouve une grande part des fibres).

5 recettes inspirantes riches en fibres

1- Bol nourrissant du printemps

Ce bol généreux combine du riz brun, des légumes, des pois chiches de l’avocat ainsi que des graines de sésame, soit environ 29 g de fibres (pour 2 portions).

Voir la recette:

Bol nourrissant du printemps

2- Barres d’énergie protéinées

Cette collation haute en fibres et en nutriments est faite de dattes, de graines de citrouille et de tournesol ainsi que de quinoa. Idéale pour faire le plein d’énergie.

Voir la recette:

Barres d’énergie protéinées

3- Pouding au chia et au smoothie

On prépare la veille ce déjeuner nourrissant à base de graines de chia, d’un mélange de smoothie et d’une boisson végétale. Il suffit ensuite de le garnir selon ses envies.

Voir la recette:

Pouding au chia et au smoothie

4- Salade fraîcheur au quinoa et aux lentilles

Cette salade, idéale comme repas complet ou en lunch, combine du quinoa et des lentilles, deux bonnes sources de fibres (et de protéines végétales!).

Voir la recette:

Salade fraîcheur au quinoa et aux lentilles

5- Pain de farine d’amandes et de graines

Ce pain sans gluten, qui mise sur la farine d’amandes et les graines (lin, citrouille, chia, sésame), remplace avantageusement les pains à base de blé.

Voir la recette:

Pain de farine d’amandes et de graines

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/aliments-nutrition/saine-alimentation/donnees-nutritionnelles.html

https://www.familiprix.com/fr/articles/les-fibres-alimentaires?srsltid=AfmBOooDgwq0e1-8M-1-vBbxdLdjvpm6qESgUoz_VSguqrYbXv6vR56K

​La prévention des gerçures repose sur une approche complémentaire: soutenir l’hydratation de l’intérieur grâce à un apport suffisant en eau et en nutriments, et renforcer la protection de l’extérieur à l’aide de soins adaptés. Voici l’essentiel à retenir.

Hydratation interne

L’hydratation de l’intérieur est la base de l’élasticité cutanée, car la peau ne peut régénérer ses cellules sans un apport hydrique suffisant.

  • Boissons et alimentation

    Il est recommandé de boire 1,5 litre d’eau par jour, même sans sensation de soif. Le thé et les infusions constituent de bonnes options, tandis que l’alcool et l’excès de caféine doivent être limités, car ils favorisent la déshydratation. Les fruits (agrumes, kiwis) et les légumes (choux, céleris, poivrons), riches en eau et en vitamines, contribuent également à l’hydratation

  • Acides gras essentiels (oméga-3 et 6)

    Les lipides sont cruciaux pour consolider la structure des cellules et réguler l’hydratation. Privilégiez les poissons gras, les noix, les graines (lin, chia) et les huiles végétales (onagre, bourrache) pour renforcer le film hydrolipidique (la barrière protectrice de la peau).

  • Vitamines clés

    La vitamine C aide à la synthèse du collagène pour la souplesse, tandis que la vitamine E (amandes, avocats) protège la peau du stress oxydatif et aide à maintenir son hydratation.

Hydratation externe

Les températures hivernales ralentissent la production de sébum, le film protecteur naturel de la peau, ce qui la rend plus vulnérable aux agressions extérieures. Les produits de soin créent une barrière pour prévenir la perte d’eau provoquée par le froid et le chauffage intérieur (qui assèche l’air). Pour une efficacité maximale, on les applique sur une peau encore légèrement humide, par exemple juste après le lavage, pour «sceller» l’humidité.

  • Nettoyage tout en douceur

    Pour le lavage des mains, on privilégie les savons surgras, enrichis en agents nutritifs comme l’huile d’amande douce ou le beurre de karité. Après le lavage, il est conseillé de les sécher délicatement en les tapotant plutôt qu’en les frottant. Quant au visage, directement exposé au vent et au froid, il mérite une attention particulière: un nettoyant doux permet de le nettoyer tout en préservant ses huiles naturelles. 

  • Crèmes pour les mains et traitement réparateur

    On applique une crème nourrissante plusieurs fois par jour, surtout après chaque lavage et avant de sortir. Les crèmes riches en beurre de karité ou en diméthicone sont efficaces. Pour un soin réparateur en profondeur, on suggère d’appliquer une généreuse couche de crème ou de vaseline juste avant le coucher, puis d’enfiler des gants en coton.

  • Crèmes riches et masques hydratants pour le visage

    Une crème de jour plus riche, idéalement enrichie en huiles végétales, permet de créer une barrière supplémentaire contre les agressions extérieures. On intègre également des masques hydratants et nourrissants à sa routine hebdomadaire pour stimuler l’hydratation et renforcer le film hydrolipidique.

  • Protection solaire

    Même en hiver, l’écran solaire reste essentiel: les rayons du soleil sont toujours présents et leur intensité peut être amplifiée par la neige et la glace, qui les réfléchissent jusqu’à 80%. 

Les ingrédients qui protègent et réparent

Pour prévenir et traiter efficacement les gerçures, il est essentiel de privilégier des soins combinant trois types d’actifs complémentaires. Ces ingrédients agissent souvent en synergie pour une efficacité optimale.

  • les agents occlusifs «les scelleurs»

    Ils forment un film protecteur à la surface de la peau pour empêcher l’évaporation de l’eau face au vent et au froid.

    – cire d’abeille

    – lanoline

    – vaseline

    – diméthicone

  • les substances humectantes «les aimants à eau»

    Elles captent l’humidité pour réhydrater les couches profondes de l’épiderme.

    – glycérine

    – urée

    – acide hyaluronique

    – aloe vera

  • les corps gras nourrissants «les émollients»

    Ils permettent de restaurer la souplesse de la peau et de réparer les microfissures.

    beurre de karité

    – céramides

    – squalane

    – huiles végétales riches en oméga (amande douce, coco, jojoba, chanvre)

Crèmes, baumes ou onguents?

Le choix de la texture doit s’adapter à la zone et à l’intensité de la sécheresse. Pour les lèvres et les crevasses profondes des mains ou des pieds, on privilégie les baumes et onguents, plus épais et concentrés en agents protecteurs, à appliquer idéalement en couche épaisse le soir pour une régénération nocturne. Pour un usage quotidien et fréquent, les crèmes fluides sont préférables, car elles pénètrent rapidement sans laisser de film collant.

Pour en savoir plus sur les soins des lèvres, consultez cet article:

https://www.rachellebery.ca/fr/conseils/traiter-et-prevenir-les-levres-gercees/

Qu’elles soient apaisantes ou énergisantes, les infusions à base de plantes médicinales offrent une approche naturelle pour réchauffer le corps, calmer les pensées et soutenir la vitalité au cœur de l’hiver. Coup d’œil sur six précieuses alliées qui aident à traverser la saison en douceur.

Les infusions calmantes et relaxantes:

  • Mélisse

    Elle est particulièrement efficace pour lutter contre les troubles de l’anxiété et l’irritabilité. Ses propriétés sédatives douces apaisent le système nerveux, réduisant le stress et les sautes d’humeur. En favorisant la relaxation, elle aide à dissiper la morosité et améliore l’humeur générale.

    Contre-indications: La mélisse est généralement très bien tolérée. Elle est cependant déconseillée pour les personnes atteintes de troubles de la thyroïde (notamment l’hypothyroïdie), car elle peut interférer avec les traitements hormonaux.

  • Camomille

    Les tisanes à la camomille (notamment la camomille romaine ou allemande) sont réconfortantes. L’action principale de cette plante est de favoriser la détente et un sommeil réparateur, essentiel pour combattre l’épuisement lié au manque de lumière lors de la saison froide. En améliorant la qualité du repos nocturne, elle contribue à un meilleur équilibre émotionnel pendant la journée et aide à réduire l’irritabilité.

    Les contre-indications sont très rares. Les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (comme l’ambroisie ou les chrysanthèmes) peuvent présenter des réactions allergiques.

  • Lavande et menthe poivrée

    Agissant à la fois sur l’humeur, le système nerveux et la vitalité mentale, la tisane de lavande et de menthe poivrée est particulièrement bénéfique pour contrer la baisse de moral saisonnière. Reconnue pour ses propriétés calmantes, la lavande aide à réduire l’anxiété et favorise un état de détente propice au mieux-être émotionnel.

    Plus tonique, la menthe poivrée procure une sensation de fraîcheur et de clarté mentale; elle stimule doucement l’esprit, combat la fatigue et aide à dissiper la lourdeur souvent associée au manque de lumière. Ensemble, ces deux plantes donnent naissance à une infusion à la fois réconfortante et revitalisante.

    Bien que la lavande présente peu de contre-indications, la menthe poivrée ne convient pas à tout le monde. Elle est déconseillée en cas de reflux gastro-œsophagien, d’ulcères gastriques ou de calculs biliaires. Il vaut mieux éviter cette infusion le soir chez les personnes sensibles à la stimulation.

Les infusions tonifiantes et énergisantes:

  • Avoine

    Ce sont les fleurs et une partie de la tige, et non les flocons, que l’on consomme en infusion. L’avoine agit comme un tonique qui fortifie l’ensemble du système nerveux. Elle est idéale pour lutter contre la fatigue chronique et les baisses de moral causées par un stress prolongé. Riche en vitamines B et minéraux, elle aide à retrouver de l’énergie.

    Contre-indications: Elle est bien tolérée. Toutefois, les personnes atteintes de la maladie cœliaque doivent s’assurer d’utiliser un produit certifié sans gluten.

  • Gingembre et cannelle

    Cette combinaison est parfaite pour réchauffer le corps et stimuler l’esprit, combattant ainsi l’apathie et la léthargie. Le gingembre est un puissant stimulant qui revigore et améliore la circulation, tandis que la cannelle apporte une saveur réconfortante et possède des propriétés stimulantes qui aident à améliorer l’humeur et à combattre la fatigue.

    Les tisanes au gingembre doivent être consommées avec prudence en cas de traitement anticoagulant. La cannelle est déconseillée en cas de troubles hépatiques, de reflux gastro-œsophagien ou d’ulcères gastriques, et doit être consommée avec précaution pendant la grossesse.

  • Ginseng

    Le ginseng asiatique (principalement la variété Panax ginseng) est un puissant adaptogène, c’est-à-dire une plante qui aide l’organisme à mieux gérer le stress physique et émotionnel. Il est particulièrement efficace pour combattre la fatigue intense, le manque de vitalité, tout en stimulant la concentration et l’énergie, entre autres durant les périodes de déprime hivernale.

    Contre-indications: Le ginseng présente d’importantes restrictions. Il est contre-indiqué en cas d’hypertension artérielle, de troubles cardiaques, de diabète, d’insomnie chronique ou d’anxiété sévère. Il interagit fortement avec les anticoagulants et certains antidépresseurs. Il est déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes.

  • Les repas-partage sont l’occasion parfaite de profiter pleinement de la compagnie de nos proches, tout en savourant les plats gourmands préparés par chacun. Découvrez des recettes inspirantes pour vos potlucks et des conseils pratiques pour recevoir facilement et sans stress.

    Partage et convivialité

    Organiser un repas de type potluck est une excellente façon de diminuer la charge mentale liée à la planification et à la préparation du repas. Plutôt que de devoir tout cuisiner soi-même, chacun apporte un plat, ce qui permet de partager la responsabilité et de réduire le stress.

    Cela favorise également la diversité culinaire, puisque chaque invité apporte ses saveurs et ses spécialités, tout en rendant le repas plus convivial et participatif. En déléguant certaines tâches et en encourageant la collaboration, on profite pleinement du moment, sans la pression de devoir tout préparer seul.

    Thème et menu

    On communique clairement aux invités le thème de la soirée ou le type de plats souhaités (entrée, plat principal, dessert, végétarien, sans gluten, etc.). Une astuce pratique est de créer un tableau ou un document partagé pour savoir ce que chacun apporte.

    Quantités à apporter

    On encourage les participants à prévoir des portions raisonnables pour éviter le gaspillage. En général, chacun devrait apporter un plat suffisant pour servir de 6 à 8 personnes. Comme les tables regorgent souvent de mets variés, il n’est pas nécessaire de cuisiner pour une armée!

    Les plats principaux peuvent être préparés en portions un peu plus petites, tandis que les desserts ou les entrées se partagent facilement. L’idée est que chacun puisse goûter à tout sans qu’il y ait de surplus inutile.

    Allergies et restrictions alimentaires

    On prend le temps de s’informer auprès des invités pour savoir s’ils ont des allergies, des intolérances, des restrictions ou des préférences alimentaires. On peut aussi suggérer à chacun d’indiquer les principaux ingrédients de sa recette sur un simple carton ou une étiquette.

    En mentionnant si un plat est sans gluten, sans noix ou végétarien, on aide tout le monde à se servir en toute confiance. Cette petite attention, qui tient compte des régimes alimentaires de chacun, fait partie des astuces festives pour organiser une réception inclusive.

    Des indications simples pour chaque plat:

    • -V pour végétarien
    • -VG pour végétalien (végane)
    • -SG pour sans gluten
    • -SL pour sans lactose
    • -Allergènes principaux (noix, œufs, fruits de mer, etc.)

    Transport et maintien à la bonne température

    Pour transporter les plats sans risque de dégâts, il est préférable d’utiliser des contenants hermétiques et faciles à manipuler. Si un plat doit rester chaud, il est important de prévoir un moyen de le réchauffer (réchaud, plaque chauffante, etc.) sur place afin qu’il soit servi à la bonne température. Pour les plats froids, on privilégie un sac isotherme ou des blocs réfrigérants pour les garder frais jusqu’au service.

    Du plaisir avant tout

    On rappelle à tout le monde que le but est de partager un bon moment, pas de remporter le concours de la meilleure recette. Qu’ils soient faits maison ou achetés, tous les plats sont les bienvenus.

    Des économies à faire

    Planifier le menu et coordonner les plats pour éviter les doublons et le gaspillage est essentiel pour économiser. Chacun peut apporter un mets simple mais savoureux, comme des salades, des pâtes, du riz ou des légumineuses, qui nourrissent bien à moindre coût. Acheter certains ingrédients en grande quantité et les partager entre plusieurs participants permet également de réduire la facture.

    Des recettes inspirantes

    • Trempette et tartinade

      L’artichaut est la vedette de ces deux recettes végétaliennes faciles à partager. On le savoure dans une trempette chaude et réconfortante pour accompagner des crudités. On le marie au tofu pour en faire une tartinade à étaler sur des craquelins ou des morceaux de pain.

      Consultez les recettes:

      Trempette crémeuse artichauts-épinards végane

      Tartinade de tofu et d’artichauts

    • Œufs farcis

      Faciles et rapides à faire, les œufs mimosa apportent une touche à la fois chic et gourmande à l’apéro. La garniture crémeuse, préparée avec les jaunes d’œufs, comprend de la mayonnaise et du saumon fumé.

      Consultez la recette:

      Œufs mimosa au saumon fumé

    • Classiques végétalisés

      On revisite les plats traditionnels du temps des Fêtes en version végétalienne, grâce à deux recettes réconfortantes, incluant un ragoût préparé avec des boulettes à base d’orge, d’avoine et de champignons et une tourtière alliant une garniture de lentilles et de millet agrémentée de champignons, d’oignons et d’épices.

      Consultez les recettes:

      Ragoût de boulettes végétalien

      Tourtière végétalienne de lentilles et de millet

    • Légumineuses à l’honneur

      Ces deux recettes célèbrent les légumineuses sous toutes leurs formes! Les lentilles apportent une généreuse dose de protéines végétales et une texture tendre à cette salade de quinoa, tandis que les pois chiches, dorés et bien épicés, se mêlent aux légumes racines fondants et légèrement sucrés.

      Consultez les recettes:

      Salade fraîcheur au quinoa et aux lentilles

      Pois chiches épicés et légumes racines cuits au four

    • Dessert

      Ce gâteau est une belle option pour les personnes qui suivent un régime sans gluten. Sa base d’amandes, de crème sure et d’oranges pochées lui confère une texture légère et fondante, tandis que les framboises ajoutent une touche acidulée.

      Consultez la recette:

      Gâteau à l’orange et aux framboises sans gluten

    On perd en moyenne de 50 à 100 cheveux par jour, ce qui est normal compte tenu de leur cycle naturel de vie. Apprenez-en plus sur les facteurs en jeu lorsque la chute devient plus marquée et découvrez des solutions naturelles pour préserver la densité et la santé de votre chevelure.

    Différencier chute réactionnelle et chronique

    La perte de cheveux peut avoir deux origines principales: réactionnelle ou chronique. La chute réactionnelle apparaît temporairement après un stress ou une maladie, mais les cheveux repoussent naturellement en quelques mois. La chute chronique, elle, s’installe progressivement et dure dans le temps. Elle est souvent liée à l’hérédité, aux hormones ou à certains problèmes de santé. Dans ce cas, un suivi ciblé est nécessaire pour ralentir la perte et protéger la densité capillaire.

    Il est à noter que les changements de saison peuvent provoquer une chute temporaire des cheveux tout comme:

    • un choc émotionnel
    • une fatigue accumulée
    • un accouchement (lié à un changement hormonal)
    • une chirurgie
    • un déséquilibre ou un changement brutal dans l’alimentation

    Soins et habitudes capillaires

    • Le lavage du cuir chevelu Il est préférable d’utiliser des shampoings doux, exempts de sulfates et de silicones. Espacer les lavages, à raison de deux ou trois lavages par semaine, aide à préserver l’équilibre du cuir chevelu et à limiter les irritations. Après le shampoing, on privilégie une serviette en microfibres, plus douce et légère, pour éviter d’affaiblir la fibre capillaire.
    • Le massage du cuir chevelu Il stimule la microcirculation sanguine et favorise l’apport en oxygène, en vitamines et en minéraux aux follicules pileux (la zone du derme où naissent les cheveux). En améliorant cette irrigation, on renforce le bulbe capillaire (la racine du cheveu), on limite la chute et on encourage la repousse de cheveux plus résistants. Ce massage de 3 à 5 minutes est facile à intégrer lors du shampoing et procure en prime un effet relaxant immédiat.
    • Les appareils et accessoires à coiffure

      Sans être une cause directe de la perte de cheveux, la chaleur des séchoirs, des fers à friser et autres outils coiffants fragilisent la fibre capillaire. Elle assèche les cheveux et peut endommager la cuticule (la membrane externe des cheveux), ce qui les rend plus cassants. L’idéal est de limiter leur utilisation ou de régler le séchage à la fonction «air froid».

    Attention également aux coiffures trop serrées comme les tresses, les chignons et les queues de cheval qui exercent une traction répétée sur les racines. À la longue, cette tension peut affaiblir le follicule pileux et favoriser une forme de chute appelée alopécie de traction. Pour préserver la santé des cheveux, mieux vaut alterner les styles et privilégier des attaches souples qui ne compriment pas le cuir chevelu.

    L’alimentation et l’hydratation

    La kératine est une protéine fibreuse qui constitue la structure principale des cheveux (plus de 90%). Pour favoriser sa production, il est important de miser sur les protéines (œufs, poissons, légumineuses, etc.).

    Le fer et le zinc, qu’on trouve entre autres dans les légumineuses, les graines de citrouille, les épinards, soutiennent eux aussi la croissance et freinent la chute des cheveux, tandis que les acides gras essentiels (oméga-3) issus du saumon, du lin ou du chia contribuent à leur souplesse et à leur brillance.

    Enfin, une bonne hydratation est tout aussi importante: un cuir chevelu sec peut ralentir la pousse et fragiliser les racines.

    Des suppléments utiles

    Plusieurs compléments peuvent aider à renforcer les cheveux et à limiter leur chute: la biotine (B8), la vitamine D et la silice soutiennent leur croissance tandis que la levure de bière, riche en vitamines du groupe B, fortifie la fibre capillaire en favorisant la synthèse de la kératine. Les suppléments d’oméga-3, qu’on trouve aussi dans l’alimentation, contribuent au maintien d’un cuir chevelu sain.

    Les huiles végétales

    Grâce à sa richesse en acides gras essentiels, notamment l’acide ricinoléique, l’huile de ricin nourrit les follicules pileux, renforce les cheveux et favorise une croissance saine. Elle est souvent mélangée à des huiles plus légères pour faciliter l’application. L’huile de jojoba et l’huile de coco, quant à elles, nourrissent, protègent et renforcent les cheveux, limitant ainsi leur casse. Utilisées régulièrement, elles constituent un atout naturel contre la chute des cheveux.

    Fréquence d’application suggérée pour les huiles végétales mélangées ou non avec des huiles essentielles:

    • Cheveux secs, frisés ou abîmés: 1 ou 2 fois par semaine
    • Cheveux normaux: 1 fois par semaine ou aux 2 semaines
    • Cheveux fins ou à tendance grasse: aux 2 semaines

    On laisse les huiles agir de 30 minutes à 2 heures et on lave les cheveux par la suite.

    Les huiles essentielles

    Souvent utilisées contre la chute des cheveux, les huiles essentielles apportent des actifs qui purifient le cuir chevelu, régulent le sébum et renforcent la fibre capillaire. Elles doivent cependant être diluées dans une huile végétale et testées sur une petite zone de peau pour éviter toute réaction allergique. Certaines sont contre-indiquées, notamment pour les femmes enceintes ou qui allaitent, et il est conseillé de demander l’avis d’un professionnel de santé avant d’en faire usage.

    Parmi les huiles essentielles reconnues pour leurs bienfaits sur les cheveux figurent:

    • le cèdre de l’Atlas
    • le romarin
    • le gingembre
    • le pamplemousse
    • la sauge sclarée

    Pour en savoir plus sur les huiles essentielles et l’aromathérapie, consultez notre article: https://www.rachellebery.ca/fr/conseils/prendre-soin-de-son-corps-et-de-son-esprit-avec-laromatherapie/

    Le lait de poule est une boisson réconfortante qui s’inscrit depuis longtemps dans les traditions des Fêtes. De ses origines britanniques à son ascension jusque dans nos maisons, découvrez tout de cette boisson festive au goût nostalgique.

    Origines médiévales

    Au Moyen Âge, en Angleterre, on consommait une boisson appelée posset, considérée comme l’ancêtre du lait de poule. Préparée à base de lait chaud, coagulée avec du vin, de la bière ou du sherry, elle était sucrée au miel et parfumée d’herbes, d’épices ou de fruits secs. À la fois remède et boisson réconfortante, elle servait à réchauffer les moines britanniques durant la saison froide et à soulager les malades atteints de rhume ou de grippe.

    Transition vers le lait de poule

    Avec le temps, la recette s’est raffinée et on lui a ajouté des œufs pour en rehausser la texture et la richesse. Ce n’est qu’au 18e siècle, lorsque les colons britanniques apportent la recette en Amérique du Nord, que la boisson devient accessible à tous. Dans les colonies, l’abondance de lait et d’œufs en simplifiait la préparation, tandis que le sherry, un alcool rare sur le continent, fut remplacé par du rhum. Ainsi est née une version maison du lait de poule, servie lors des Fêtes de Noël ou des grandes occasions.

    Commercialisation moderne

    Dans les années 1960, de grandes marques commencent à produire du lait de poule pasteurisé, prêt à consommer. Cette version industrielle, souvent aromatisée et proposée avec ou sans alcool, est devenue depuis un classique saisonnier largement offert dans les supermarchés durant la période des Fêtes. On trouve même aujourd’hui des variantes véganes, sans œufs ni produits laitiers.

    Les épices

    L’ajout de cannelle et de muscade confère au lait de poule sa saveur caractéristique. Chaque année, durant les Fêtes, cette signature aromatique inspire une foule de produits saisonniers, comme des crèmes glacées, des cafés, des gâteaux et des confiseries, qui s’invitent sur les étals pour le plus grand plaisir de nos papilles.

    Qualité nutritionnelle

    Qu’il soit fait maison ou acheté à l’épicerie, le lait de poule est une boisson énergétique et réconfortante, riche en protéines de qualité grâce au lait et aux œufs, et en vitamines essentielles comme les vitamines A et D. Il contient aussi du calcium, qui contribue à la santé des os, et sa teneur en matières grasses contribue à la sensation de satiété, tandis que ses sucres fournissent un apport rapide d’énergie.

    Côté réconfortant

    La chaleur du lait et l’onctuosité de la préparation procurent un effet apaisant, comparable à celui d’une boisson chaude sucrée. Le lait de poule est ainsi perçu comme une boisson réconfortante, surtout en hiver, et la présence d’un alcool doux — rhum, brandy ou whisky en petite quantité — renforce légèrement cet effet relaxant.

    Sécurité et modération

    Les œufs crus pouvant présenter un risque de salmonelle, il est préférable d’opter pour un lait de poule pasteurisé du commerce ou pour une recette maison dans laquelle les œufs cuisent tout en douceur. De plus, la teneur en sucre et en alcool fait de cette boisson un produit calorique à consommer avec modération.

    Les journées plus courtes signifient également une production réduite de vitamine D par la peau. Découvrez l’importance de ce nutriment essentiel pour la santé des os, des muscles, des dents et bien plus, et apprenez comment répondre efficacement à vos besoins de l’automne au printemps.

    1. Qu’est-ce que la vitamine D et quel est son rôle?

    La vitamine D, aussi appelée «vitamine soleil», est un nutriment essentiel que l’organisme peut produire lorsqu’il est exposé aux rayons UVB du soleil. Elle contribue à l’absorption du calcium et du phosphore, deux minéraux indispensables à la solidité des os, des dents et des muscles.

    La vitamine D est également impliquée dans le bon fonctionnement du système immunitaire, la régulation de l’humeur. Des études semblent aussi montrer son efficacité dans la prévention de certaines maladies chroniques (diabète, maladies cardiovasculaires, etc.). La recherche continue d’évoluer et pourrait nous en apprendre davantage sur ses bénéfices au cours des prochaines années.

    2. Pourquoi consommer de la vitamine D est-il important?

    Chez les individus, de la naissance jusqu’à la fin de la vingtaine, la vitamine D et le calcium jouent un rôle clé dans le développement d’une masse osseuse solide, tandis que, dans les années suivantes, ces nutriments aident à la préserver et à en limiter la dégradation. En assurant un taux de calcium suffisant dans le sang, la vitamine D:

    • optimise la minéralisation des tissus;
    • améliore la contraction musculaire;
    • facilite la transmission nerveuse;
    • maintient une coagulation sanguine normale.

    3. Comment combler efficacement nos besoins?

    Pour obtenir suffisamment de vitamine D, il est possible de combiner plusieurs sources, soit l’exposition au soleil, la consommation de certains aliments ou la prise de suppléments. Comme peu d’aliments en contiennent naturellement, il devient particulièrement important d’assurer cet apport lorsque l’ensoleillement diminue.

    Santé Canada recommande de consommer de la vitamine D provenant d’aliments ou de suppléments tous les jours. Pour les personnes âgées de 2 ans à 50 ans, cela peut se faire en consommant quotidiennement des aliments riches en vitamine D ou en prenant un supplément quotidien de 400 UI (10 µg).

    Pour les personnes de plus de 51 ans, il est conseillé de prendre chaque jour un supplément de 400 UI (10 µg) et de continuer d’intégrer des aliments contenant de la vitamine D dans le cadre d’une alimentation équilibrée.

    Combien de temps s’exposer au soleil?

    La vitamine D provient principalement du soleil. Pour un adulte en santé, de 10 à 15 minutes d’exposition du visage, des mains et des avant-bras, 2 à 3 fois par semaine, entre 11h et 14h, d’avril à octobre, suffisent généralement. Attention toutefois à ne pas prolonger l’exposition, sachant que cela augmente le risque de cancer de la peau.

    4. Quels sont les aliments riches en vitamine D?

    • les poissons gras (saumon, maquereau, truite, sardines)
    • les produits laitiers et boissons végétales enrichis en vitamine D
    • les jaunes d’œufs
    • le chocolat noir
    • les céréales enrichies en vitamine D
    • la margarine
    • les abats (notamment le foie de bœuf)
    • l’huile de foie de morue

    5. Que savoir sur la prise de suppléments?

    Dans les pays nordiques, comme le Québec, la supplémentation est souvent recommandée de l’automne au printemps pour compenser le manque de soleil.

    Il faut savoir que le corps peut stocker la vitamine D pendant plusieurs mois. La vitamine, liposoluble, s’accumule dans les réserves de graisse et le foie. Mais les besoins augmentent au cours du vieillissement. De plus, chez les enfants allaités, il est important de commencer la prise de suppléments de vitamine D dès la naissance, car le lait maternel en contient peu.

    Il existe plusieurs types de suppléments se présentant sous différentes formes (liquide, comprimés, capsules, etc.) et à prendre sur une base quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle. Dans tous les cas, prenez le temps de bien lire les étiquettes, étant donné que les concentrations varient beaucoup d’une marque à l’autre.

    La mise en conserve aide à faire provision des fruits et légumes locaux, particulièrement abondants en automne. Suivez notre guide étape par étape pour faire de délicieuses conserves de façon sécuritaire.

    Mise en conserve sécuritaire

    L’autoclave est essentiel pour la mise en conserve sécuritaire des aliments à faible acidité, comme les légumes, les viandes, les soupes et les sauces. Il permet de chauffer les bocaux à haute température sous pression, détruisant ainsi les bactéries, levures et moisissures responsables de la détérioration.

    1- Préparation des bocaux

    Les pots de type Mason sont conçus pour la mise en conserve. Ils sont offerts en différents formats, de 125 ml à 1 L, qu’on choisit en fonction des aliments à empoter. Il est important de vérifier s’ils sont en bon état avant de les utiliser. On écarte ceux qui ont un rebord ébréché ou dont le verre est fissuré.

    On dépose les bocaux, bien lavés et rincés, sur un support à bocaux placé au fond d’une grande casserole. Celui-ci empêche les pots en verre de heurter le fond du récipient lors du traitement. La casserole doit être assez profonde pour que l’eau recouvre les bocaux sans qu’il y ait débordement d’eau bouillante.

    On laisse les bocaux dans l’eau bouillante environ 5 minutes et on les maintient dans une eau très chaude jusqu’au moment de les remplir. Pour les retirer, on recommande d’utiliser des pinces conçues pour la mise en conserve. Leur revêtement en caoutchouc empêche le pot de glisser et protège le verre des chocs thermiques.

    2- Préparation des couvercles hermétiques

    Un couvercle en deux parties, composé d’une bague en métal et d’un disque de scellage, assure une fermeture hermétique aux pots Mason. Les bagues sont réutilisables, mais il est important de s’assurer qu’elles ne sont pas rouillées ni déformées avant de s’en servir.

    Quant aux disques de scellage, ils doivent être neufs étant donné qu’ils ne sont étanches qu’une seule fois. Il suffit de les mettre dans une eau chaude, mais non bouillante pour assouplir la bande de caoutchouc à leur pourtour et favoriser une fermeture hermétique. On les garde dans l’eau chaude jusqu’à ce qu’on les utilise.

    3- Mise en pot

    Le remplissage des pots se fait à l’aide d’un entonnoir en prenant soin de laisser un espace de 0,5 cm à 2,5 cm entre la préparation et le rebord du pot. Ce vide appelé espace de tête est nécessaire pour permettre l’expansion du contenu lors du traitement thermique. Avec une spatule qu’on glisse le long des parois en verre, on prend soin d’enlever les bulles d’air qui auraient pu se former. On ajuste l’espace de tête au besoin.

    On essuie soigneusement le goulot rainuré de chaque pot avec un linge propre humide pour éliminer les résidus pouvant nuire à l’étanchéité du disque de scellage. On referme les pots en vissant la bague jusqu’à atteindre son point de résistance et on ajoute un quart de tour, sans trop serrer, pour permettre l’évacuation de l’air lors du traitement thermique.

    4- Stérilisation dans l’eau bouillante

    Les pots remplis d’aliments acides ou acidifiés avec du vinaigre ou du jus de citron sont traités à l’eau bouillante. Avec les pinces, on les dépose sur le support à bocaux dans la casserole en s’assurant qu’ils sont recouverts d’eau (environ 2,5 cm – 1 po). On amène l’eau à ébullition, à couvert.

    La durée du traitement thermique varie selon les indications propres à chaque recette. On commence à compter le temps quand l’eau bout à gros bouillons. Cette ébullition doit être maintenue jusqu’à ce qu’on retire les pots de l’eau.

    5- Refroidissement et entreposage

    Une fois le temps de traitement écoulé, on retire les bocaux avec les pinces, en prenant soin de ne pas les incliner. On les dépose sur une grille ou un linge à vaisselle plié en deux. Cela évite le choc thermique entre un plan de travail froid et les pots en verre chauds.

    Quand les pots refroidissent, le disque métallique de leur couvercle se courbe vers l’intérieur, en émettant un son «pop», sec et plutôt discret. Après avoir laissé les pots refroidir 24h, on vérifie que les couvercles sont bien scellés. Si rien ne bouge lorsqu’on les presse au centre, cela signifie que la stérilisation est réussie.

    On conserve au réfrigérateur les pots mal scellés afin de les consommer rapidement. On range les autres dans un endroit frais, à l’abri de la lumière.

    Les probiotiques vous intriguent? Que sont-ils? À quoi servent-ils? Quels sont les bienfaits? Voici ce qu’il faut savoir pour y voir plus clair sur leur utilité et leur rôle dans le maintien d’un microbiote intestinal sain.

    Micro-organismes et microbiote

    Les probiotiques sont des «micro-organismes vivants, qui, lorsqu’ils sont administrés en quantité adéquate, ont un effet bénéfique sur la santé de l’hôte» (source: Santé Canada).

    Ces micro-organismes (principalement des bactéries et des levures), notre intestin en contient 100 000 milliards. Cette communauté microbienne appelée microbiote intestinal forme un écosystème complexe.

    Équilibre bactérien

    Un microbiome intestinal sain se distingue par la présence de bactéries bénéfiques, comme Bifidobacterium et Lactobacillus. Il est appauvri lorsque les bactéries nuisibles dominent, un déséquilibre pouvant mener à des troubles ou pathologies.

    Déséquilibre du microbiote intestinal

    Facteurs aggravants:

    • une mauvaise alimentation (pauvre en fibres et riche en aliments transformés)
    • la prise d’antibiotiques
    • le stress
    • le manque de sommeil
    • des maladies chroniques (diabète, syndrome de l’intestin irritable)

    Les probiotiques à la rescousse

    Ils contribuent à rétablir l’équilibre du microbiote intestinal en reconstituant les bonnes bactéries dans l’intestin. Ils peuvent aider à soulager certains troubles digestifs, selon la souche utilisée et le problème visé. Certaines souches sont entre autres utilisées dans le traitement ou la prévention de la diarrhée liée à la prise d’antibiotiques, la constipation, les infections à Clostridium difficile, les colites inflammatoires.

    Importance des prébiotiques

    L’efficacité des probiotiques est favorisée par leur combinaison avec des prébiotiques, qui ont pour effet de «nourrir» les bonnes bactéries. Les prébiotiques sont des fibres non digestibles qui nourrissent les bonnes bactéries. On les retrouve entre autres dans ces aliments: ail, oignon, poireau, asperge, banane, etc.

    Produits alimentaires enrichis

    Les probiotiques sont présents dans certains aliments fermentés, comme le kéfir et le yogourt avec des cultures vivantes. Mais pour être reconnu en tant que «probiotique», l’aliment fermenté doit «contenir un nombre suffisant d’une souche spécifique de micro-organismes», dont les effets bénéfiques sur la santé humaine ont été démontrés par au moins une étude clinique. (Source: Fondation canadienne de la Santé Digestive)

    Kimchi, choucroute et kombucha

    Ils contiennent des microbes vivants, de souches non définies, ce qui les empêche entre autres d’être étiquetés comme probiotiques.

    (Source: Fondation canadienne de la Santé Digestive)

    Suppléments

    En capsules, en comprimés, en poudre, en sachets ou en gouttes: les probiotiques sont offerts sous plusieurs formes en tant que suppléments. La ou les souches de ces produits de santé naturels doivent être indiquées sur le contenant ou l’emballage.

    3 principaux bienfaits

    1. Soutien de la santé digestive
    2. Renforcement du système immunitaire
    3. Prévention ou traitement de certaines infections

    3 choses à savoir sur les probiotiques

    1. Tous les probiotiques ne se valent pas: les souches n’ont pas tous les mêmes effets.
    2. Leur efficacité et dosage peut varier selon l’état de santé d’une personne, son alimentation, son microbiote.
    3. Il faut les consommer régulièrement pour bénéficier de leurs effets.