Passer au contenu

Le quinoa ne cesse de gagner en popularité. Toutefois, cette plante venue d’Amérique du Sud est encore méconnue. Voici un petite tour d’horizon de cette pseudo-céréale. On qualifie le quinoa de pseudo-céréale, car il est le fruit d’une plante de la même famille que les épinards et les betteraves, contrairement au blé qui fait partie de la famille des graminées. Il est possible de trouver du quinoa blanc, rouge et noir. Un mélange des trois donne de la couleur et de la saveur à vos salades. Pourquoi cette nouvelle popularité? Plusieurs aspects expliquent ce phénomène. Tout d’abord, il ne contient pas de gluten, ce qui le rend très intéressant pour les gens qui ne peuvent en consommer. Côté nutritionnel, il est composé de protéines que l’on surnomme les protéines complètes, c’est-à-dire que les protéines qui le composent sont faites à partir de tous les acides aminés essentiels, ce qui est rare dans le monde végétal. De plus, le quinoa est une source de fer et de fibres. Sans oublier que l’industrie alimentaire aime bien se trouver de nouvelles vedettes : le quinoa n’en fait pas exception.

En cuisine

Avant de le cuisinier, le quinoa ne demande qu’à être rincé. Certains quinoas n’ont pas été débarrassés de leur enveloppe protectrice, la saponine, ce qui leur donne un goût amer. Le rinçage permettra de retirer cette enveloppe et, par le fait même, d’éliminer le goût amer. Pour la cuisson, vous pouvez le préparer comme des pâtes, c’est-à-dire le faire bouillir dans une grande quantité d’eau pendant 10 à 15 minutes ou jusqu’à ce que le germe commence à apparaître, puis vous l’égoutter. Vous pouvez également le faire cuire dans deux portions d’eau pour une portion de quinoa. Pour faire ressortir les arômes du quinoa, vous pouvez griller les grains à sec dans une poêle avant de les plonger dans l’eau. En plus des grains de couleur blanche, rouge ou noir, il est également possible de trouver sur le marché de la farine de quinoa ainsi que des flocons de quinoa qui peuvent facilement remplacer les flocons d’avoine. Le quinoa s’utilise au sein d’une multitude de recettes. D’abord, ses petits grains savoureux s’apprêtent bien dans les salades, aux côtés de légumes et de légumineuses. Il peut facilement remplacer le riz en accompagnement. Fait étonnant, on peut aussi préparer le quinoa comme un gruau, arrosé de lait chaud auquel on ajoute des aromates comme de la vanille ou de la cannelle. Voici quelques idées de recettes pour vous inspirer, soit une salade de quinoa et lentilles ainsi que des barres faites à partir de flocons de quinoa.

https://www.rachellebery.ca/fr/recettes/salade-fraicheur-au-quinoa-et-aux-lentilles/

https://www.rachellebery.ca/fr/recettes/barres-denergie-proteinees/

1) Pour les soirs pressés ou les grands festins, il faut toujours avoir une bonne base sous la main. En tout temps, soyez en mesure de satisfaire votre appétit avec des « aliments dépanneurs » nutritifs. Dans le garde-manger
  • Épices
  • Vinaigres et huiles végétales
  • Farine de blé entier, son de blé ou d’avoine et flocons d’avoine instantanés
  • Pâtes sèches, couscous de blé entier, riz brun, quinoa et boulgour
  • Légumineuses en conserve Thon et saumon en conserve (dans l’eau)
  • Fruits en conserve et compotes de fruits (dans de l’eau ou dans leur jus, sans sucre ajouté)
  • Fruits séchés (sans sucre ajouté)
  • Légumes et tomates en conserve (moins de 240 mg de sodium par portion de 125 ml)
Au congélateur
  • Filets de poisson et fruits de mer surgelés
  • Fruits et légumes surgelés
  • Noix variées surgelées
  • Diverses coupes de viandes maigres (portions individuelles)
Au réfrigérateur
  • Œufs
  • Lait
  • Yogourt grec nature
  • Condiments (moutardes, mayonnaises)
  • Fruits et légumes frais ayant une bonne capacité de conservation (carottes, pommes et autres)
  • Citron, lime et concombre
Ils donneront une saveur rafraîchissante à votre eau pour remplacer les jus et les boissons 2) Une fois lancé, mieux vaut doubler! Une solution gagnante pour rentabiliser votre temps passé à préparer le souper : cuisinez en double et offrez à toute la maisonnée un lunch maison le lendemain! Pour ceux et celles qui redoutent la monotonie, vous pouvez aussi surgeler les restes en portions individuelles, à consommer quand bon vous semble. Aussi, au retour de l’épicerie, nettoyez, parez et coupez les fruits et les légumes que vous consommerez rapidement. Ils seront ainsi tous beaux et tous prêts pour vos fringales inattendues ou pour les soirs où le temps pour la cuisine élaborée vous manque. Aucune perte! Si vous ne les mangez pas, ils vous feront d’excellentes réserves congelées. 3) Le secret : la planification!
  • Prenez un moment dans votre semaine pour planifier vos repas et faites votre liste d’épicerie et vos courses à l’avance (cela vous évitera de courir à l’épicerie en finissant de travailler). Vous pouvez même consulter la circulaire lors de votre planification : cela vous permettra de faire des économies.
  • La fin de semaine, vous pouvez même préparer certains repas ou alors faire votre mise en place comme couper vos légumes ou faire mariner votre viande. Vous gagnerez ainsi du temps les soirs de semaine.
4) Cuisinez et variez les aliments.
  • Variez vos fruits et légumes : ils ajouteront couleurs et variété à votre menu. Lorsque cela est possible, conservez leur pelure, car elle renferme des fibres, des vitamines et minéraux qu’on ne veut pas jeter à la poubelle.
  • Variez vos sources de protéines et consommez des substituts de viandes telles les légumineuses, des noix et des œufs.
  • Ajoutez de la variété en intégrant au moins deux fois par semaine des poissons ou des fruits de mer à votre menu.
5) Muffins et gâteaux? Cuisinez-les à la maison.
  • Vous pouvez facilement remplacer la moitié du volume des matières grasses (huile, beurre) par une purée de fruits. Par exemple, remplacez le beurre par une compote de pommes sans sucre, des bananes écrasées ou de la purée de citrouille.
  • Vous pouvez facilement réduire de moitié la teneur en sucre raffiné de vos recettes sans aucune substitution.
  • Dans toutes vos recettes, ajoutez à votre goût fruits séchés et noix. Vous pouvez également ajouter des fruits frais ou congelés en ne changeant rien ou en réduisant un peu les matières liquides (eau et lait).
  • Vous pouvez aussi remplacer la moitié des farines blanchies par de la farine de blé entier sans modifier le résultat final de la recette.
Finalement, gardez en tête deux principes incontournables de la saine alimentation :
  •  jouez la carte de la variété;
  •  les aliments les moins transformés seront vos meilleurs alliés.
Les trésors de la nature sont nombreux et nous commençons à peine à en découvrir les secrets. Certains aliments peuvent facilement s’intégrer à votre alimentation afin d’ajouter couleur et saveur. Voici un aperçu de certains aliments encore méconnus.

Lucuma

Fruit d’Amérique du Sud anciennement appelé « l’or des Incas », le lucuma ressemble à un avocat avec la chair d’une orange et son goût rappelle celui de la papaye et de la patate douce. Il est difficile de retrouver le fruit au Québec. Par contre, vous pouvez retrouver du lucuma déshydraté en poudre sur nos étalages. Le lucuma en poudre s’ajoute facilement aux gruaux, yogourts et smoothies. Il peut également remplacer les œufs dans une recette : 20 g de poudre équivalent à un œuf. Il agit également comme émulsifiant, c’est-à-dire qu’il permet de mélanger l’eau et l’huile ensemble. Il peut donc également remplacer les œufs dans une mayonnaise.

Pollen

Le pollen ne sert pas seulement à nous faire couler du nez pendant la saison des allergies, il peut également se mettre dans nos assiettes. Le pollen est en fait la semence mâle produite par les fleurs. Les abeilles récoltent ce pollen et le ramènent à la ruche, elles l’utiliseront ensuite pour produire du miel. Le pollen renferme des nutriments ainsi que des antioxydants. Les gens qui souffrent d’allergies saisonnières ou qui sont allergiques aux abeilles ou aux produits d’abeilles seraient toutefois à risque de faire une réaction allergique s’ils en consomment. Le pollen est également à éviter chez les femmes enceintes ou qui allaitent, ainsi que chez les enfants et les personnes âgées.

Le mesquite

La poudre de mesquite provient des gousses des arbres du même nom qui sont séchées et mises en poudre. Il possède une saveur sucrée rappelant la noisette et le caramel. Il peut agir à titre d’édulcorant naturel et il peut donc remplacer le sucre dans votre café, votre smoothie, votre thé et même votre gruau. Fait intéressant : le bois de cet arbre est également utilisé comme charbon dans les barbecues et les fumoirs.

Spiruline

 Déjà consommée au 16e siècle par les Aztèques, la spiruline est une algue bleu-vert comestible. Vous pouvez la retrouver au rayon des suppléments alimentaires sous forme déshydratée, en poudre ou en gélules. La spiruline fournit 3 g de protéines par 5 g de spiruline en poudre. Elle s’ajoute facilement à des smoothies ou à votre mélange de crêpe et elle apportera protéines et couleur à vos recettes. Pour en apprendre davantage sur la spiruline, consulter notre article dédié exclusivement à cette algue. https://www.rachellebery.ca/la-spiruline/ La saison des tourtières et des gâteaux aux fruits est déjà terminée! Pour certains, la période des fêtes se termine avec un brin de nostalgie et pour d’autres, c’est enfin le retour au calme et à la routine. Après quelques semaines à enchaîner les soirées entre amis et les « partys » de famille, c’est le moment de retourner au travail ou à l’école. Qui dit retour, dit boîtes à lunch, épicerie, préparation de repas, etc. Voici nos meilleurs trucs pour vous simplifier le retour à la routine :
  • Planifier votre menu de la semaine avant votre visite à l’épicerie. De cette façon, vous éviterez les allers-retours multiples à l’épicerie en pleine semaine.
  • Attribuez des tâches à tous les membres de la famille.
  • Lorsque vous cuisinez un repas, faites la recette en double ou même en triple! Tant qu’à cuisiner et à salir de la vaisselle, arrangez-vous pour en avoir des restants que vous pourrez congeler ou consommer en lunchs.
  • Faites cuire une grosse portion de grains céréaliers en début de semaine : quinoa, orzo, orge, riz, etc. Vous pourrez en faire réchauffer comme accompagnement d’une pièce de viande ou en ajouter à une salade pour en faire un plat plus consistant.
  • Faites cuire des œufs cuits durs en début de semaine. Vous aurez de quoi faire des sandwichs de dernière minute ou ils pourront ajouter une bonne dose de protéines à une salade-repas improvisée.
  • Ayez toujours quelques sortes de pains au congélateur : pain tranché, bagel, tortillas. Vous ne vous ferez pas prendre le matin même, sans pain pour vos « toasts ». De plus, vous aurez toujours quelque chose sous la main pour faire un sandwich.
  • Lavez et précoupez vos fruits et légumes dès votre arrivée de l’épicerie. Ils seront beaucoup plus alléchants et plus rapides à consommer. Ils feront des collations parfaites.
  • De temps en temps, prenez quelques heures pour préparer des plats cuisinés à congeler. Ils vous sauveront la vie lors de journées où vous arrivez tard et que vous n’avez rien prévu.
  • Pensez à la mijoteuse! Vous aurez un repas tout prêt à votre retour.
  • N’hésitez pas à vous tourner vers des produits semi-préparés : carottes prérâpées, laitue prélavée, fruits coupés, viandes marinées, fromage prérâpé, poulet rôti, etc. Parfois, l’économie de temps que vous sauvez avec ces produits vaut vraiment les quelques dollars supplémentaires.
  • Ayez toujours quelques conserves de légumineuses dans votre garde-manger. Elles sont économiques et surtout très pratiques. Ajoutez-les à votre sauté « vide-frigo » ou à une soupe-repas.
Et vous, quels sont vos meilleurs trucs? L’équipe de nutritionnistes de Rachelle Béry

Vouloir se remettre en forme, c’est une chose. Y parvenir, c’en est une autre. Voici quelques trucs qui vous feront aller au-delà des bonnes intentions. Votre meilleure alliée? L’assiduité. Elle pourrait même vous amener à avoir besoin de faire de l’exercice.

  • Planifiez votre horaire de mise en forme.
    En plus de multiplier les occasions de bouger, inscrivez vos séances d’activité à votre agenda. Elles deviendront ainsi une priorité, voire une habitude.
  • Évitez de reporter vos séances au lendemain.
    Pas d’excuses : gardez en tête pourquoi vous souhaitez améliorer votre condition physique. L’investissement en vaut la peine!
  • Rendez vos séances d’exercice agréables.
    L’hiver, la marche  lors des journées ensoleillées, le patin à glace, les randonnées en raquette ou en ski de fond et même les glissades avec les enfants s’avèrent des activités physiques très plaisantes.
  • Un petit conseil pour vous, mesdames (et messieurs) : procurez-vous des vêtements d’exercice dans lesquels vous vous sentez à l’aise et écoutez de la musique entraînante. Vous verrez comme ça donne un joli coup de fouet à la motivation!
  • Pensez à votre forme physique à divers moments de la journée.
    Lisez l’histoire de personnes qui ont surmonté des obstacles importants pour atteindre leur objectif. Affichez sur votre frigo ou dans votre bureau des citations ou photos qui suscitent votre enthousiasme!
  • N’oubliez pas : le plaisir de s’entraîner s’accroît avec le temps. Persévérez! Non seulement vous obtiendrez des résultats, mais vous découvrirez le plaisir de vous garder en forme.

AVANT DE COMMENCER UN PROGRAMME D’ENTRAÎNEMENT

Prudence oblige, je vous invite à répondre aux questions ci-dessous. Si vous répondez par l’affirmative à l’une ou l’autre de ces questions, veuillez consulter un médecin avant de commencer tout entraînement. Questionnaire d’aptitude à l’activité physique (Q-AAP)

(Référence : Société canadienne de physiologie de l’exercice)

  • Votre médecin vous a-t-il déjà dit que vous souffrez d’un problème cardiaque et que vous ne devez participer qu’aux activités physiques prescrites et approuvées par un médecin?
  • Ressentez-vous une douleur à la poitrine lorsque vous faites de l’activité physique?
  • Au cours du dernier mois, avez-vous ressenti des douleurs à la poitrine lors de périodes autres que celles où vous participiez à une activité physique?
  • Éprouvez-vous des problèmes d’équilibre reliés à un étourdissement ou vous arrive-t-il de perdre connaissance?
  • Avez-vous des problèmes osseux ou articulaires qui pourraient s’aggraver par une modification de votre niveau de participation à une activité physique?
  • Des médicaments vous sont-ils actuellement prescrits pour contrôler votre tension artérielle ou un problème cardiaque (par exemple, des diurétiques)?
  • Connaissez-vous une autre raison pour laquelle vous ne devriez pas faire de l’activité physique?

Calculez aussi votre fréquence cardiaque.

Au repos, placez l’index et le majeur sur l’artère radiale ou carotidienne. Vous ressentirez une pulsation. À l’aide d’une montre, comptez le nombre de battements en 10 secondes.

Notez le résultat dans la formule suivante :

Nombre de battements/10 secondes_____ x 6 = ____ battements/minute Le cœur bat en moyenne 72 fois à la minute. Si votre pouls est plus rapide, la pratique régulière d’activité physique pourra aider votre cœur à se renforcer et à augmenter son efficacité!

LA MARCHE : ON PROGRESSE!

Vous avez retrouvé le goût de marcher? Lancez-vous un défi : alternez des blocs de marche rapide et de « promenade ».

Les 4 composantes d’un entraînement

La marche est certes un bon moyen de se remettre en forme, mais il est aussi possible de suivre un programme d’entraînement complet à la maison.

Voici les 4 éléments à intégrer à votre séance de mise en forme :

  1. Échauffement : 10 minutes
  2. Entraînement cardiovasculaire : environ 20 minutes
  3. Entraînement musculaire : environ 20 minutes
  4. Exercices de flexibilité et retour au calme : 10 minutes

Une séance ne devrait pas dépasser une heure. Idéalement, on doit bien récupérer avant de faire l’entraînement suivant. Pour débuter, une fréquence de trois fois par semaine est idéale!

1, 2, 3, c’est parti!

Sophie McGreevy

Entraîneure

À la conquête de l’érable

Qui dit mars, dit saison sucrée : la saison de l’érable. Vous aimez déguster le sirop d’érable sous toutes ses formes, mais connaissez-vous bien ce produit si délicieux?

Classification du sirop d’érable

Saviez-vous qu’il faut 40 L d’eau d’érable pour obtenir 1 L de sirop d’érable? Pour faire du sirop, il faut chauffer l’eau d’érable afin de faire évaporer l’eau et ainsi concentrer le sucre. La couleur et le goût du sirop d’érable varient au cours de la saison passant du pâle au foncé et d’un goût délicat à un goût prononcé. Depuis le 12 décembre 2014, une nouvelle classification du sirop d’érable a été établie. L’ancienne et la nouvelle classification utilisent la transmission de la lumière pour déterminer la catégorie à laquelle le sirop appartient. La nouveauté? Le goût entre maintenant en compte dans la catégorisation. Voici donc ce que vous pourrez maintenant retrouver sur les conserves de sirop :
  • Doré, goût délicat
  • Ambré, goût riche
  • Foncé, goût robuste
  • Très foncé, goût prononcé
La nouvelle classification permet de choisir le meilleur sirop selon vos goûts et l’utilisation que vous en ferez. Par exemple, pour cuisiner, il est préférable d’opter pour un sirop plus foncé, car il donnera davantage de goût à votre recette.

Les produits de l’érable

Qu’est-ce que le beurre d’érable, la tire et le sucre d’érable ont en commun? Ils sont tous faits à 100 % de sirop d’érable! Vous vous demandez peut-être comment du sirop d’érable peut avoir des textures aussi différentes à lui seul. Le secret demeure dans la température à laquelle il est chauffé. Beurre d’érable Malgré le nom de « beurre », le beurre d’érable ne contient aucun beurre. Il ne s’agit en fait que de sirop d’érable chauffé à 112 °C (234 °F), refroidi et ensuite fouetté au batteur électrique. Le respect des températures permet d’obtenir cette texture si onctueuse qui rappelle le beurre. Tire Si vous désirez transformer votre maison en cabane à sucre et faire votre tire, vous n’avez qu’à faire bouillir dans une casserole du sirop d’érable jusqu’à ce qu’un thermomètre à bonbon indique 114 °C (237 °F). Versez ensuite, à l’aide d’une cuillère en métal, le sirop sur un plat de neige bien tassée, puis dégustez! Sucre d’érable Pour obtenir du sucre d’érable, il faut amener le sirop a une température encore plus élevée, soit 124 °C (256 °F). Cela permet une évaporation de l’eau et une cristallisation du sucre. Vous pouvez également retrouver des flocons d’érable; ils sont idéals pour ajouter une touche de croquant à votre yogourt.

Meilleur pour la santé que le sucre?

Le sirop d’érable est un sucre qui n’a pas été raffiné, c’est pour cette raison qu’il contient plusieurs minéraux tels que le fer et le zinc. Attention toutefois! Il faudrait en consommer de grande quantité pour en tirer des bénéfices. Si vous optez pour le sirop d’érable, consommez-le plutôt pour son goût sublime que pour ses attributs nutritionnels.

Conservation

Si comme moi, au printemps, vous faites vos réserves de sirop d’érable pour l’année, il est préférable de placer vos conserves de sirop au congélateur pour garder toute la saveur.

En cuisine?

Savez-vous que vous pouvez remplacer le sucre d’une recette par du sirop d’érable? Le sucre et le sirop d’érable ont un goût tout aussi sucré, il est donc possible de les substituer en volume égal. La seule différence est la quantité de liquide qu’apporte le sirop d’érable par rapport au sucre. Il faut donc diminuer la quantité de liquide, le plus souvent de lait, de notre recette si nous substituons le sucre par le sirop. Voici un petit tableau pour vous aider à adapter vos recettes.
Volume de sucre Volume de sirop d’érable Quantité de liquide à retirer de la recette
250 ml (1 tasse) 250 ml (1 tasse) 60 ml (¼ tasse)
Vous pourriez également remplacer le sucre par le sucre d’érable sans diminuer la quantité de liquide de la recette. Par contre, le sucre d’érable est plus dispendieux, nous vous conseillons donc d’utiliser du sirop. Que cuisinerez-vous avec l’érable pour célébrer ce trésor de notre terroir?

Que l’on soit omnivore, flexitarien, végétarien ou végétalien, ou tout simplement passionné de «bouffe», essayer de nouveaux ingrédients est toujours enrichissant et excitant!

L’alimentation végétalienne est de plus en plus populaire et plusieurs nouveaux produits font leur apparition sur nos tablettes.

Voici un tour d’horizon des produits coups de cœur des nutritionnistes de Rachelle Béry, qui leur permettent d’inviter le monde végétal à leur table.

1. Le traditionnel bloc de tofu

Économique, polyvalent et pratique, le tofu figure sur la liste d’épicerie hebdomadaire. Il est pratique de toujours en avoir un (ou même 2!) dans son réfrigérateur. Notre préféré: le tofu fumé. Il est prêt à l’emploi, on l’utilise cru dans nos sandwichs ou nos salades, ou encore, on l’utilise pour remplacer le bacon, les lardons ou le Gouda fumé dans certaines recettes «végétalisées».

2. La levure alimentaire

C’est l’ingrédient tout indiqué pour donner un goût fromagé à vos recettes. On l’utilise dans nos houmus, vinaigrettes, sauces crémeuses traditionnellement fromagées ou encore, on la saupoudre sur le maïs soufflé et les pâtes. On y retrouve 2 g de protéines pour 5 g (soit 15 ml ou 1 c. à soupe) et elle est une excellente source de vitamine B12, une vitamine exclusivement présente dans le règne animal ou dans les produits enrichis. Le produit doit donc en être enrichi; vérifiez la liste des ingrédients et non le tableau de valeur nutritive. La vitamine B12 peut y apparaître sous le terme «cyanocobalamine».

3. Les beurres de noix de toutes sortes!

Le beurre d’arachides, c’est bon, mais pourquoi s’y restreindre? Le monde des oléagineux nous offre une foule de possibilités: beurre d’amandes, beurre de graines de citrouille, beurre de noix de cajou, etc. Chaque variété offre sa palette de saveurs distinctives et son profil nutritionnel bien à elle. On adore le tahini (beurre de graines de sésame) qu’on ajoute aux vinaigrettes, aux sauces à burgers ou aux sandwichs, ainsi qu’aux légumes grillés avec une petite touche de sauce soya.

4. Le fruit du jacquier (ou jackfruit)

Ce fruit vient carrément faire compétition au porc effiloché! Il n’est pas comparable à la viande pour son apport en protéines, mais il peut être une belle solution de remplacement pour reproduire la texture de la viande effilochée dans certaines recettes. Quoique rare, le fruit entier est en vente dans certaines épiceries asiatiques, mais le décortiquer et l’apprêter peut être laborieux. On vous conseille donc de vous le procurer en saumure chez Rachelle Béry, nature ou assaisonné.

5. Le tempeh

Le tempeh gagne à avoir sa place dans nos assiettes! Il s’utilise comme le tofu ferme, mais il se distingue de celui-ci par sa grande biodisponibilité en plusieurs éléments nutritifs et par son apport en fibres. On peut, entre autres, le faire revenir à la poêle et l’ajouter aux sautés de légumes, mais il est particulièrement bon mariné et grillé, puis ajouté aux burgers végé!

6. Les lentilles du Puy

Ces petites billes brunes encore méconnues sont délicieuses et sous-utilisées par rapport aux autres légumineuses.

7. Les fauxmages

Qu’ils soient à base de tofu, de noix de cajou, d’amandes, de lait de soya, il existe une panoplie de produits ingénieux pour remplacer le fromage traditionnel. On retrouve une large gamme de fauxmages sur le marché: en meule, en buchette, en tartinade, assaisonné, dur, crémeux, en tranches, râpé, à gratiner, etc. On a un coup de cœur pour la marque Zengarry, qui propose des fauxmages à base de noix de cajou tout simplement délicieux!

8. Les graines de lin

Pas étonnant que les graines de lin se retrouvent sur notre liste d’ingrédients coups de cœur: elles ont tout pour elles! Riches en fibres et en oméga-3 d’origine végétale, elles doivent être moulues pour qu’on puisse en assimiler les nutriments. Elles remplacent l’effet liant des œufs dans les recettes végétaliennes (15 ml [1 c. soupe] de graines moulues + 45 ml [3 c. soupe] d’eau = 1 œuf). D’un point de vue nutritionnel, la graine de lin ressemble beaucoup à la graine de chia. Par contre, la graine de lin est cultivée localement!

9. Les «fausses saucisses» Gusta et Field Roast

Celles-ci sont particulièrement intéressantes pour leur côté pratique et leur liste d’ingrédients épurée. Ces produits peuvent aussi être utiles pour les personnes qui transitent tranquillement vers une alimentation végétalienne.

10. La boisson de soya enrichie

Plus particulièrement en version nature non sucrée. La boisson de soya enrichie contient généralement la même quantité de protéines, de calcium et de vitamine D que le lait de vache. Elle offre donc une option qui se compare au lait traditionnel.

En espérant que cette liste vous donnera envie d’intégrer davantage le monde végétal à votre table!

– L’équipe de nutritionnistes de Rachelle Béry

Ces cinq dernières années, mon corps a soit porté la vie, soit allaité un enfant. Le corps est fait fort et me fascine constamment. Cela étant dit, si vous êtes nouvellement maman ou si vous allaitez votre enfant, vous devez vous assurer de manger sainement et d’ajouter à votre régime alimentaire quelques suppléments de manière à le complémenter pour vous assurer que vous n’aurez pas de carences. Vous commencez le 4ie trimestre, il est donc normal que l’attention et les soins soient plus axés sur bébé; mais n’oubliez pas que votre corps a vécu de grandes transformations et doit guérir. Voici ce que je prends quotidiennement pour assurer mon bien-être :
  1. Vitamine Bébé & Moi de la compagnie MegaFood. Un produit fait d’aliments complets de source végétale. Super pendant la grossesse ainsi qu’après pour les mères qui allaitent.
  2. B12 en vaporisateur de la compagnie Garden of Life. Surtout si vous êtes végétalienne, il est primordial de prendre des suppléments, car la vitamine B12 ne se trouve pas dans les aliments. Il s’agit plutôt d’une forme de micro-organisme qui vit dans la terre et qui était auparavant trouvée dans les produits de l’agriculture; aujourd’hui, les terres sont dénaturées et elles n’en contiennent plus. De plus, il ne faut pas se fier à la vitamine B12 ajoutée aux laits végétaux : ce n’est pas la meilleure source et ce n’est pas adéquat. Pour votre nouveau-né, ne vous inquiétez pas, il aura sa dose  par l’intermédiaire de votre lait.
  3. Vitamine D3. Dans un monde idéal, on aurait la chance de vivre au soleil 365 jours par année, mais ce n’est pas notre réalité. Il va sans dire que nous ne sommes pas assez exposés à la vitamine D naturelle durant la majorité des mois de l’hiver. Je prends 1000 UI sous forme de vaporisateur (Garden of Life). Ce produit, dérivé du lichen, est 100 % végétalien.
  4. Tisane de framboisier. Celle-ci est souvent recommandée pour atténuer les règles trop abondantes ou pour favoriser la fertilité, mais on oublie de mentionner qu’elle est super nourrissante et qu’elle renforce l’utérus post-accouchement. Servie chaude ou glacée, elle a bon goût.
  5. Une bonne digestion et une élimination régulière sont importantes et sont à la base d’une bonne santé, peu importe votre âge. Sans oublier que si vous allaitez et que votre bébé a des coliques, les probiotiques peuvent l’aider. Mon garçon en a eu un peu et lorsque j’augmentais ma consommation de probiotiques, cela l’aidait beaucoup!
  6. DHA (omégas). Comme la réserve se fait basse à la suite de l’accouchement (car la majorité est transférée au lait maternel), je m’assure de manger divers aliments sources d’omégas, comme le lin et les graines de chia, mais je prends également une source de DHA en supplément, extraite d’algues.
Voilà ce que je prends quotidiennement! Une autre fois, je vous informerez des suppléments pour bambins! Santé à vous, les « super mamans »! Audrey Sckoropad Devant les options de plus en plus nombreuses sur le marché en matière de breuvages, il peut devenir complexe de faire un choix équilibré entre goût et santé. Pour son projet Bristol Chai, le premier bar à chai au Québec, l’équipe de la Maison de thé Camellia Sinensis a créé cinq recettes de chai originales qui s’inspirent du savoir-faire indien. Le chai latte, c’est santé? D’abord, si la caféine n’est pas considérée comme étant nocive en soi, elle peut éventuellement le devenir selon la quantité consommée. La quantité que contient le thé, bien qu’elle varie d’une famille à l’autre, est beaucoup moins importante que dans le café. Il est important de mentionner que celle-ci est assimilée différemment que pour le café : elle est retenue plus longtemps et de manière plus stable, et augmente la capacité de concentration. Dans le chai, on en trouve encore moins, puisque le thé noir est aussi mélangé à des épices. Le thé noir, tannique et aromatique, a également la capacité de bien soutenir le jeu des épices présentes dans le mélange chai. Vous êtes à la recherche d’une option sans caféine? Le mélange Scarlett, avec son rooibos, est le choix par excellence pour limiter au maximum la stimulation due à la caféine. Par ailleurs, les différentes épices contenues dans le chai lui confèrent d’autres propriétés intéressantes. Le mélange du gingembre et de la cardamome verte, un puissant duo antioxydant, agit en synergie afin de faciliter la digestion, de mieux oxygéner le corps et de combattre les bactéries. Jumelé à la cannelle et au poivre noir, on obtient le goût caractéristique du chai classique : réconfortant, chaleureux et subtilement piquant. … Et qu’en est-il du lait et du sucre? Le mot-clé est « modération ». Lorsque préparé avec 5 g de sucre et du lait de vache 2 % (ou un lait végétal d’amande, de soya, de noix de coco ou d’avoine), comme chez Bristol Chai, on peut certainement affirmer que le chai latte peut être une option intéressante. Il est également possible de ne pas ajouter de sucre, lorsque vous le préparez à la maison, quoiqu’une quantité minimale soit suggérée pour relever le goût des épices. En effet, comparativement au chai préparé en commerce, aux boissons gazeuses ou aux frappés, qui peuvent comprendre de 20 à100 g de sucre par 12 oz, le chai latte est un choix sensé et délicieux! La maison de thé Camellia Sinensis En tant que grande passionnée des voyages, j’aime découvrir de nouvelles recettes et retrouver l’esprit de mes vacances dans ma façon d’apprêter mes plats lorsque je reviens au Québec. Un moyen simple et peu coûteux de donner une nouvelle identité à un plat est l’utilisation d’épices, d’herbes et d’aromates. Épices, aromates ou condiments? Pas facile de se retrouver entre les différentes définitions existantes! De façon générale, les épices et les aromates sont d’origine végétale. Si les épices sont souvent transformées (par le séchage ou la fermentation, notamment), les aromates sont plutôt ajoutés tels quels aux préparations. Les épices ont donc un goût plus affirmé, plus relevé que les aromates. Les condiments, quant à eux, accompagnent les plats et sont préparés dans ce but : moutarde, ketchup, sel de table, etc. Les épices et aromates sont présents depuis des millénaires dans la cuisine de plusieurs pays et leur mariage peut créer une véritable explosion de saveurs en bouche. Dès l’Antiquité, des convois de caravanes chargées d’épices empruntaient la Route de la soie pour livrer ces produits exotiques en Occident. C’est donc dire que l’intérêt pour ces rehausseurs de goût ne date pas d’hier! On connaît les épices, aromates et condiments classiques (sel, poivre, persil, etc.), mais on gagne à sortir des sentiers battus et à essayer des épices et des aromates moins connus. Voici cinq coups de cœur : Graines de fenouil : En Italie, le fenouil était la nourriture des dieux, elle éloignait les démons et les mauvais esprits. Le petit goût anisé des graines de fenouil donne une touche exotique aux plats de légumes, et elles sont souvent utilisées pour parfumer les marinades et les chaudrées de poissons et de fruits de mer. Elles rehaussent aussi la saveur des pains et des craquelins maison. Essayez-les en infusion : vous serez charmés, je vous le garantis! Poivre rose : Le poivre rose n’est pas un vrai poivre. C’est plutôt une baie cultivée à la Réunion, à Madagascar et au Pérou. Cette baie a un goût un peu sucré et très aromatique, moins piquant que le poivre noir. S’il est souvent utilisé pour parfumer des poissons ou des haricots verts, il vous surprendra dans une salade de fraises, une crêpe au fromage de chèvre ou un dessert au chocolat noir. Garam masala : Le garam masala est en fait un mélange d’épices. Il est très populaire dans la cuisine indienne et signifie d’ailleurs « mélange » en hindi. Les proportions varient selon la personne qui fait le mélange, mais on retrouve presque toujours de la poudre de cumin, de la cardamome, de la muscade, de la cannelle, du clou de girofle et du poivre. On l’utilise pour assaisonner les viandes et le riz, ou pour parfumer les plats de légumes. La citronnelle : La citronnelle est une plante herbacée très utilisée dans la cuisine du sud-est de l’Asie. Elle se marie très bien avec le gingembre, le piment et la noix de coco. Ses feuilles séchées peuvent aromatiser des marinades, comme c’est souvent le cas dans la cuisine indonésienne et chinoise. Le centre de sa tige est ajouté aux soupes thaïes et vietnamiennes et aux sautés, mais de plus en plus de mixologues s’en servent pour créer des cocktails surprenants, avec du litchi ou de la menthe. Les baies de genièvre : Incontournables de la choucroute alsacienne et des marinades, les baies de genièvre séchées se marient bien aux poissons grâce à leur goût acidulé et sucré. Concassées et ajoutées à une sauce au vin rouge, elles transformeront votre traditionnel rôti de palette et vos braisés! Les épices, les herbes et les aromates ne doivent pas masquer les goûts des autres ingrédients, mais plutôt les relever, les mettre en valeur. Cela dit, le dosage est une question de goût personnel, alors faites des essais pour trouver la quantité qui vous convient! L’équipe de nutritionnistes de Rachelle Béry Le soleil qui se couche plus tôt, le froid, la fatigue, la difficulté à se lever le matin et, comme si ce n’était pas déjà assez, ta grand-mère qui débarque avec sa croustade aux pommes question de, en plus, te faire déroger de tes bonnes habitudes alimentaires. Ton moral en prend un coup! Pourquoi avons-nous cette soudaine baisse d’énergie quand l’automne arrive? J’adore l’automne! Mais je ne peux pas nier cette sensation de fatigue et ce manque de motivation qui se manifestent dès que les feuilles commencent à tomber. La raison est simple : les jours raccourcissent, le froid s’installe, on est moins actif, plus fatigué et on souffre parfois d’une petite baisse de moral. Rien de plus normal. Même si les études scientifiques n’ont pas déterminé clairement les causes de ce blues d’automne, on sait que la baisse de la luminosité y joue un grand rôle*. Truc nº 1 : OPTIMISE TON ÉNERGIE AVEC LES BONS ALIMENTS ET LES BONS SUPPLÉMENTS L’Amérique du Nord est en effet l’un des continents les moins ensoleillés durant notre belle saison d’automne, mais surtout l’hiver. Est-ce que l’on peut prendre des suppléments et des vitamines pour nous aider? Oui, selon Elisabeh Barassin, naturopathe. Cependant, elle recommande avant tout de ranger son cellulaire 1 h avant le dodo et de dormir de 6 à 8 heures par nuit. Rien d’étonnant, mal dormir, c’est se réveiller fatigué! Pour vous aider à vous détendre et à dormir d’un sommeil plus récupérateur, elle conseille un bain au sel d’Epsom ou des capsules de magnésium. Elle conseille aussi de prendre de la vitamine D. Étant donné que le soleil est moins présent, cela va donner un coup de pouce à votre système immunitaire. Selon elle, il faut également favoriser les fruits et les légumes contenant beaucoup de vitamine C comme le kiwi, le brocoli, le litchi, les oranges et le chou-fleur. Bien sûr, vous pouvez vous procurer tout ça chez Rachelle Béry! Le sucre est aussi une grande cause de fatigue, qui est trop souvent sous-estimée. Vous devez réduire votre consommation de sucre et sortir de ce cercle vicieux que nous connaissons tous. Si vous buvez des boissons gazeuses ou des jus de fruit, vous devez commencer par cesser de les boire, c’est le plus facile. Pareil pour l’alcool, bien entendu. Réduisez autant que possible votre consommation de pain blanc. Ensuite, vous pouvez éviter les desserts sucrés (ou les remplacer par un yaourt nature). Évitez également les sucres cachés. Quand vous achetez des plats cuisinés, il y a toujours une portion de sucre quelque part. Pareil pour les sauces (de la sauce tomate à la vinaigrette, toutes les sauces, sans exception), les soupes, les céréales (qui sont déjà des sucres lents)… la liste est longue. Achetez des légumes et cuisinez vous-même. Votre corps vous en sera reconnaissant. Au minimum, lisez au moins les étiquettes de ce que vous achetez. Truc nº 2 : BOUGER! Je vous rassure, pas besoin d’aller au gym 5 fois par semaine pour un effet bénéfique sur le corps et l’esprit. Une activité physique d’intensité modérée à élevée de 30 minutes  3 fois par semaine suffit. Le centre de conditionnement physique conventionnel de votre quartier ne vous motive pas? Soyez créatif! Voici des idées et endroits à visiter :

YOGA

Trouve un studio de yoga près de chez toi. Plusieurs endroits offrent des cours pour débutant. J’ai testé le cours de 90 minutes pour tous les niveaux au Wanderlust et j’ai adoré. La séance débute avec 15 minutes d’échauffement et de respiration, puis on s’active avec des mouvements qui demandent plus d’effort pour 40 minutes. Les mouvements sont simples, les transitions ne sont pas trop rapides et durant les 30 dernières minutes, l’enseignante nous propose des positions de relaxation. Finalement, les 90 minutes passent assez vite et on en sort avec une belle énergie.

PLEIN AIR

Allez prendre l’air! Il n’y a pas plus simple que d’enfiler une veste et une paire d’espadrilles pour aller courir dehors. Tu n’es pas adepte de la course? La marche rapide a autant de bénéfices! Le Mont-Royal, le Parc Jarry, le Parc Maisonneuve, Le Par Lafontaine et le Mont Saint-Hilaire ne sont pas si loins! Tu ne manque pas de choix dans la grande région de Montréal.

COURS DE GROUPE

L’être humain a naturellement besoin de socialiser pour être heureux. Il est aussi prouvé que l’on a tendance à être plus fidèle aux entraînements de groupe qu’aux entraînements individuels**. Une promesse faite à une amie, même informelle, engage davantage notre responsabilité qu’une résolution prise avec soi-même. Durant un cours de groupe structuré, les participants profitent de l’expérience et des encouragements d’un entraîneur qualifié, pour une fraction du tarif d’un cours privé. Il existe de plus en plus de classes conçues pour les groupes, notamment pour les femmes! Va faire un essai gratuit dans un des 8 centres d’entraînement pour femmes MissFit! Voici leur site Web : Missfitsgym.com.

ENTRAÎNEMENT À LA MAISON

Il est souvent difficile de sortir de chez toi pour plusieurs raisons comme les enfants, le manque de temps ou le froid? Tu peux trouver en ligne plusieurs entraînements avec des groupes de soutien qui te motiveront dans ton salon! Sur le site Web susmentionné (Missfitsgym.com), tu trouveras dans la section « Ebook » plein de programmes simples et efficaces avec des images, des descriptions et même des conseils alimentaires et de motivation. Tu n’as plus d’excuses!

Trucs nº 3 : PLANIFIER

Ok! Facile à dire de bien manger et d’intégrer l’entraînement à ma routine, mais par où commencer? Mon meilleur conseil est la planification. Ouvre ton agenda et planifie! Respecte ton entraînement comme un rendez-vous important. Il n’y a pas plus important qu’un rendez-vous avec toi-même pour ta santé et ton bien-être. Ne planifie pas 5 entraînements si tu pars de zéro, commence avec deux par semaine. La planification est aussi importante pour tes repas. Prendre 1 heure la fin de semaine pour te préparer 4 ou 5 repas et collations santé pour ta semaine va te faire économiser de l’argent et beaucoup de temps! Ne te démotive pas! les faux départs, tous les humains en font. Reprends-toi ce weekend, prépare ta semaine et surtout ne t’abandonnes jamais! * Dr Jean-Loup Dervaux, auteur de Chronofatigues ** Dre Dawn Skelton, professeure spécialisée en santé et vieillissement à l’Université calédonienne de Glasgow @stefani_missfit Je suis souvent témoin de l’incertitude des gens devant l’étalage des pains. Il existe au-delà d’une vingtaine de variétés de pain, composées de plus de 270 produits différents : blanc, brun, de la campagne, multigrain, sans gras, sans sucres, 8, 9, 10, 12, 14 céréales, etc.

Comment s’y retrouver?

Le tableau de valeurs nutritives demeure un excellent outil de comparaison. Naturellement, il est important de regarder la taille de la portion afin de comparer des pommes avec des pommes. Ensuite vient la liste d’ingrédients; un pain nutritif devrait être fait de farine intégrale ou de farine à grains entiers pour ’assurer un apport significatif en vitamines, en minéraux et en fibres.

Une farine intégrale

La farine intégrale est composée de toutes les parties du grain : le son, le germe et l’endosperme. Chacune de ces trois parties est unique. Le son est principalement riche en fibres, le germe renferme les vitamines et les minéraux, alors que  l’endosperme contient plutôt les glucides et les protéines. Elle peut être nommée de plusieurs façons : grains entiers avec germe, grains entiers moulus sur meule ou encore grains entiers germés.

Une farine à grains entiers

Celle-ci renferme 95 % du grain. Étant donné que le germe rancit plus facilement, certains fabricants préfèrent retirer cette partie du grain afin de prolonger la  durée de conservation de la farine.

Multigrain

Un pain peut être composé de plusieurs variétés de céréales. Par contre, cela n’est pas garant de l’intégralité des grains. Ces céréales peuvent être toutes raffinées, la vigilance est de mise!

Les fibres

Idéalement, une tranche de pain devrait nous fournir 2 g de fibres. Encore une fois, il faut être vigilant : plus la tranche de pain est grosse, plus elle devrait fournir de grammes de fibres.

De nouvelles sources de fibres

Nous pouvons lire dans la liste d’ingrédients des mots comme inuline (extrait de la racine de chicorée), bale d’avoine et fibre de cosse de pois. On dit de ces fibres qu’elles sont « fonctionnelles ». La technologie permet maintenant de produire différentes sources de fibres à partir d’aliments qui ne cadrent pas avec la définition des fibres alimentaires traditionnelles. Elles agissent différemment et peuvent avoir des bienfaits sur la santé autres que ceux des fibres traditionnelles. Il sera possible de voir dans les prochaines années des recommandations sur les fibres fonctionnelles! Finalement, comme tous les autres produits que nous intégrons dans notre alimentation, il n’en demeure pas moins que le goût doit être au rendez-vous! Le plaisir de manger reste un facteur de taille! Ainsi, il existe une multitude de pains santé qui sont bons pour vous et bons au goût! Votre pain préféré passe-t-il le test? L’équipe de nutritionnistes de Rachelle Béry