Poissons

Parlons poissons : en vogue avec raison!

Parlons poissons : en vogue avec raison!

Côté nutrition, les poissons sont bel et bien à la mode. On recommande d’en consommer au moins deux portions par semaine dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Mais pourquoi le poisson est-il si « santé » aux yeux de tous? Eh bien, tout d’abord, le poisson est une excellente source de protéines. Il contient également un grand nombre de vitamines et de minéraux, en plus d’être faible en gras saturés. Mais ce que l’on aime particulièrement du poisson, c’est sa teneur en acides gras oméga-3.

Oméga-3 : éclairez-moi! C’est quoi?

Simplement, ce sont de « bons gras ». Des gras polyinsaturés dits essentiels parce que notre corps n’en produit pas. Il doit donc s’en procurer à travers les aliments que l’on consomme.

On les trouve sous trois formes; une est de source végétale et les deux autres sont d’origine animale :

L’acide alpha-linolénique (aussi nommé AAL) provient de divers végétaux comme les graines de lin, les noix et le soya. Certaines huiles, comme l’huile de canola, en contiennent aussi des doses considérables.

L’acide eicosapentanoïque (reconnu sous l’acronyme EAP) et l’acide docosahexaénoïque (communément appelé DHA) sont fabriqués à partir de l’AAL. On les trouve aussi dans divers poissons et fruits de mer en quantité variable. À retenir : les acides de sources d’origine marine sont plus facilement assimilables par notre organisme. Outre son goût exceptionnel, voilà une raison supplémentaire d’ajouter le poisson à votre menu!

Oméga-3 : si bons, pourquoi?

Nous savons maintenant ce que sont les oméga-3 et où nous pouvons les trouver. Ne reste plus qu’à démystifier leur image de super héros.

Plusieurs études démontrent leurs effets protecteurs contre les maladies cardiovasculaires. Les hypothèses concernant leurs champs d’action sont nombreuses, mais ils auraient un effet bénéfique sur le contrôle des taux de triglycérides et de cholestérol sanguin. Ils diminueraient aussi la formation de caillots dans le sang ainsi que la pression sanguine. Ils auraient de plus un effet positif sur l’humeur! Comme ils sont essentiels au développement du cerveau, les enfants doivent en consommer.

Oméga-3 : en manger oui, mais combien?

Les besoins quotidiens moyens en oméga-3, soit 1,1 g pour les femmes et 1,6 g pour les hommes, sont facilement couverts à condition d’être friands de poisson. En général, plus un poisson est gras, plus il contient d’oméga-3. On privilégiera donc le saumon, le hareng, la sardine, le maquereau, la truite et l’omble chevalier. Une portion de 75 g cuite de chacun de ces poissons comblera la quasi-totalité de vos apports quotidiens.

Mieux choisir votre poisson

Oui, il faut manger plus de poisson, mais il faut également savoir mieux le choisir. Les choix alimentaires que nous faisons ont un impact sur l’environnement. Alors, lorsque vous choisissez un poisson, assurez-vous qu’il provienne d’une pêche durable. Demandez si c’est le cas à votre poissonnier.