Allergies

Allergies saisonnières et cie

Allergies saisonnières et cie

Il semblerait qu’en moyenne, une personne ingère entre 2 à 3 kilos d’additifs alimentaires par année. On ignore les effets à long terme et les interactions possibles entre celles-ci. Un peu par ci ou par là ne constitue pas le problème ; c’est qu’il y a accumulation de toute part : par l’eau, l’air, l’alimentation, les produits d’hygiène, de beauté et de nettoyage, les lieux de travail et plus.

Qu’il s’agisse de la fièvre des foins, de rhinite allergique ou de rhinite saisonnière, il est question de la même condition. Parmi certains symptômes typiques :

  • éternuements occasionnels ou en cascade
  • yeux larmoyants ou yeux qui piquent
  • nez congestionné ou qui coule sans cesse
  • pression au niveau des sinus
  • toux
  • fatigue persistante
  • irritabilité, sensation de « ne pas être tout à fait présent »

Selon la sévérité des symptômes, votre vie peut littéralement devenir misérable. Si vous ne souffrez pas d’allergies, vous ne pouvez pas imaginer l’impact de ces affections sur la vie quotidienne des gens atteints.

Dix millions de personnes souffrent d’allergies saisonnières. L’incidence des allergies continue d’augmenter chaque année. Dix pour cent des Québécois souffrent d’allergies saisonnières avec un taux de 3 % d’augmentation en moins de dix ans. Mais pourquoi?

Parmi quelques facteurs pouvant être reliés à l’incidence des allergies saisonnières, la prédisposition génétique. La probabilité qu’un enfant devienne allergique est d’environ 50 % si un de ses parents présente des allergies, et augmente à près de 80 % si les deux parents en sont atteints. Un article paru dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology porte sur la relation entre les changements climatiques et l’augmentation de la prévalence, ainsi que de la gravité de l’asthme et des maladies allergiques associées.

La pollution de l’air, les habitudes de vie telles que l’alimentation, le niveau de stress, le manque de sommeil pourraient aussi être mis en cause en relation avec l’équilibre du système immunitaire.

Déséquilibre immunitaire

Une allergie est une réaction exagérée de l’organisme au contact d’une substance étrangère, un allergène, qui n’entraîne pas de trouble chez la plupart des sujets. Il s’agit d’un déséquilibre du système immunitaire.

Le pollen est une substance qui permet aux arbres, aux graminées (maïs, blé, seigle…) et aux herbacés (herbe à poux, gazon) de se reproduire. Toutes ces espèces dépendent directement du vent pour leur pollinisation. L’air étant le transporteur de ces substances, celui-ci contient une quantité parfois importante de pollen en suspension qui vient alors s’infiltrer par le système respiratoire des personnes hypersensibles.

Lorsque l’organisme entre en contact avec le pollen (antigène), celui-ci produit des anticorps qui se lient avec l’antigène formant un complexe immun, le but étant l’identification et l’élimination de « l’élément perturbateur ». La prise en charge de complexes immuns par le système immunitaire induit une production de radicaux libres. Ces derniers, toujours avec l’aide du système immunitaire, produisent une libération de messagers, les leucotriènes inflammatoires dont l’histamine. Par conséquent, apparaissent des symptômes allergiques de diverses intensités.

C’est pourquoi les antioxydants (vitamines A, C, E, sélénium, bioflavonoïdes, etc.) serviront à neutraliser les radicaux libres empêchant un excès d’inflammation ou de réactions allergiques. Certains manufacturiers offrent des antioxydants en mélange, ce qui facilite la prise quotidienne. Dans une approche globale de la santé, le support de la fonction du foie est essentiel et augmentera de beaucoup l’efficacité du traitement. De plus, cette approche permet l’élimination des complexes immuns.

Un des grands classiques antihistaminiques de source naturelle sans effets adverses ou secondaires est la quercitine. Il s’agit d’un bioflavonoïde puissant qui rend la vie beaucoup plus confortable durant la saison des allergies.

L’approche uniquement antisymptomatique (l’utilisation d’antihistaminique de source naturelle ou synthétique) n’est pas à négliger. Après tout, qui serait assez masochiste pour endurer cela? Cependant, cette approche manque de globalité et, à moyen et long terme, ne mène nulle part puisqu’il ne s’agit que de la diminution d’inconvénients reliés aux allergies.

Il est à noter, que les rhinites allergiques ne se « guérissent pas », au sens où elles disparaîtront à tout jamais. Elles exigent une approche globale pouvant être modulée de manière assez efficace et pouvant diminuer en fréquence et en intensité les épisodes et les symptômes au fil du temps.

Parmi nos solutions qui ont fait leurs preuves :

  • Moducare qui consiste en un immunomodulateur qui, à moyen et long terme, permet un meilleur équilibre immunitaire
  • Pollinosan de Vogel, un classique
  • Luffeel de Heel, en comprimés et en vaporisateur nasal
  • Sabalia de Boiron
  • Antioxydants, chardon-marie, quercitine…

Il existe aussi plusieurs autres possibilités. Venez rencontrer notre personnel, il saura vous guider pour vous proposer les meilleurs choix pour vous.

L’équipe de conseillers en santé naturelle de Rachelle-Béry